Football - Liga Lille/FC Séville après-match

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Grand Stade Lille Métropole - Arbitre M. Oliver

, publié le 20 octobre

Lille est parvenu à récolter un point dans son premier duel avec le FC Séville, ce mercredi, au terme d'un match fermé (0-0). Un moindre mal pour le LOSC.



Lille est toujours en vie. C'est bien l'enseignement le plus encourageant à tirer à la mi-parcours pour ce LOSC, placé dans une poule homogène et indécise, comme l'atteste la photographie du soir. Troisième ce mercredi soir, le champion de France nourrit toujours l'espoir d'une qualification après la première de ses deux confrontations contre l'ogre supposé du groupe. Avec son savoir-faire européen et sa puissance, Séville avait les armes pour faire mal. Mais les Lillois n'ont pas craqué. C'est un vrai bon point, en voyant le verre à moitié plein. L'autre lecture consistera à s'attarder un peu plus en profondeur sur le contenu : en panne d'idée, de créativité, ce LOSC sans panache n'a jamais vraiment emballé le match. Mais l'essentiel est acquis pour aujourd'hui.

Lille ne pouvait pas espérer mieux

Après la pluie de buts qui avait émerveillé l'Europe mardi, on attendait tout de même un peu plus de spectacle pour cette affiche. Sans surprise, Séville a tenté de prendre le contrôle du jeu en tenant le ballon dans des proportions notables, mais les Rojiblancos ne l'ont pas forcément bien utilisé. Les situations nettes se sont comptées sur les doigts d'une main pour les visiteurs. En vrac, une frappe de Rafa Mir sauvée sur sa ligne par Djalo après un cadeau offert par Grbic sur une relance ratée (20e) ; et une déviation astucieuse de l'ancien Marseillais Ocampos qui a trouvé le portier lillois sur sa route (40e).

En face, les Dogues se sont surtout attelés à bien quadriller le terrain pour fermer les espaces. Une mission accomplie avec solidarité et application. C'est dans la phase d'après, à la récupération, qu'il a manqué ce petit twist pour trouver des décalages et donner une autre dimension à ce rendez-vous. La plus belle situation a été à l'actif de Renato Sanches, dont le pressing aurait pu être payant si Bounou n'avait pas détourné sa frappe puissante (27e).

Avant et après cela, Séville n'a jamais vraiment été poussé dans ses retranchements. Il a fallu attendre les dernières minutes d'un second acte encore plus terne pour voir quelques frissons parcourir les deux surfaces : une situation litigieuse où les Dogues auraient pu espérer un penalty suite à une main supposée de Delaney (85e) ; puis à l'autre bout du pré, un coup-franc très bien placé que Rakitic a expédié dans le mur lillois (90e). Des broutilles, au bout de l'ennui. La seconde manche en Andalousie devrait être plus intéressante.

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