FC Barcelone : Le président du Barça répond aux accusations

FC Barcelone : Le président du Barça répond aux accusations©Media365
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Rédaction , publié le mardi 18 février 2020 à 20h10

Ce mardi, le président du FC Barcelone Josep Maria Bartomeu était en conférence de presse. Le dirigeant est revenu sur les accusations dont il fait l'objet.

Le FC Barcelone traverse actuellement une véritable crise institutionnelle. Après la bisbille impliquant Lionel Messi et Eric Abidal, le club blaugrana connait une autre zone de turbulences en raison du scandale qui touche la direction. Josep Maria Bartomeu, le président du club, est accusé, en compagnie de certaines de ses disciples, d'avoir engagé une agence de communications pour salir l'image de certains représentants du club. Une initiative motivée par des fins politiques afin de maximiser ses chances de remporter les prochaines élections. C'est Cadena Ser qui a révélé lundi cette prétendue démarche de la part de l'homme fort du club. Le Barça avait démenti immédiatement à travers un communiqué et Bartomeu l'a fait personnellement ce mardi lors d'une conférence de presse improvisée.


Bartomeu nie tout en bloc

Il est reproché à Bartomeu d'avoir voulu porté atteinte à l'image des personnalités telles que Carles Puyol, Lionel Messi, Gérard Piqué et aussi à son rival pour la présidence. Face à ces allégations, il ne pouvait tout simplement pas rester de marbre. « Je tiens à dire que le Barça n'a jamais engagé d'entreprise visant à publier des contenus désobligeants sur certains joueurs, hommes politiques, membres du Comité de Direction ou d'anciens joueurs. Le club se défendra avec tous les moyens qui sont à sa disposition face à tous ceux qui l'accuse de ce type de pratiques », a-t-il affirmé.

Tout en se défendant face à ce à quoi on l'accuse, Bartomeu a reconnu cependant qu'il s'était bien payé les services de l'entreprise l3 Ventures, afin de surveiller et protéger l'image du Barça et de ses sociétaires sur les réseaux sociaux. « La réponse à la question de savoir si nous avons engagé un service de monitoring sur les réseaux sociaux, la réponse est oui, et nous continuerons à le faire. Mais jamais nous n'avons demandé à publier des contenus désobligeants sur des personnes ou des institutions sur les réseaux sociaux », a-t-il confié. Pas sûr que cette explication suffise pour atténuer la polémique et replacer le débat sur le rectangle vert.

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