Marie Mahé, Media365 : publié le mercredi 03 juin 2026 à 10h00
A l'occasion d'un entretien accordé à Ouest-France, Didier Deschamps est notamment revenu sur la finale de l'Euro 2016. Le sélectionneur français estime que le but portugais n'aurait pas été validé avec le VAR.
La très belle aventure de Didier Deschamps à la tête de l'équipe de France est sur le point de prendre fin. Après 14 très longues années sur le banc des Bleus, le sélectionneur national quittera son poste à l'issue de l'édition 2026 de la Coupe du monde, qui se déroulera entre le jeudi 11 juin et le dimanche 19 juillet. Ce mardi, le coach a accordé un entretien à Ouest-France. Dans celui-ci, le technicien est notamment revenu sur certaines compétitions internationales vécues par l'équipe de France, sous sa houlette. Comme, par exemple, l'Euro 2016.
Cette année-là, l'équipe de France s'était inclinée, en finale, contre le Portugal. Une finale que Didier Deschamps n'a visiblement toujours pas oubliée, dix ans après, tout comme celle du Mondial 2022. Dans des propos rapportés par Le Soir, Deschamps a notamment déclaré, à ce sujet : « Avec le recul, les deux finales (2016 et 2022) sont douloureuses car elles basculent du mauvais côté pour pas grand-chose. »
Deschamps : "Une faute au départ de l'action"
En 2016, l'unique but portugais avait été marqué, en prolongation, par Eder, à l'époque pensionnaire du club français de Lille. Un but qui n'était pas valable : « J'ai même appris lors d'une réunion Fifa que le but du Portugal aurait été refusé s'il y avait eu la VAR, pour une faute au départ de l'action. Ça ne remet pas l'histoire en cause. Si je dois en distinguer une, je dirais 2022 (la plus douloureuse), car c'est une occasion ratée à l'échelle mondiale »
Malgré tout cela, Didier Deschamps préfère ne pas avoir de regrets : « Je n'aime pas parler de regrets, mais de très fortes déceptions. 2016 en France, ça fait mal, car on n'avait plus gagné de titre depuis 2000. Heureusement, beaucoup de joueurs ont connu 2018 ensuite. Celle de Doha aussi fait très mal, car être champion du monde, c'est ce qu'il y a de plus fort. »














