Equipe de France : Historiquement, il n'y a pas de quoi s'affoler

Equipe de France : Historiquement, il n'y a pas de quoi s'affoler©Media365

Rédaction , publié le samedi 24 mars 2018 à 18h00

Il n'est pas fréquent de voir l'équipe de France entamer l'année d'une grande compétition par une défaite. Mais le passé montre qu'il vaut mieux ne pas s'affoler trop vite...

Ce devait être le lancement de la Coupe du Monde 2018. Le début d'une montée en puissance qui doit permettre aux Bleus de bien figurer en Russie l'été prochain. Mais vendredi soir, l'équipe de France a chuté contre la Colombie en match amical (2-3). Une défaite qui n'est pas la première pour lancer l'année d'une grande compétition. Et c'est d'ailleurs souvent les années de Mondial que les Bleus ont du mal à se mettre en route. En mars 2010, c'est face à une équipe d'Espagne quasi-imbattable que les hommes de Raymond Domenech avaient démarré leur campagne. Au Stade de France, ils avaient été battus sans rivaliser (0-2). Une nette infériorité qui avait finalement débouché sur le fiasco qu'on sait en Afrique du Sud. Deux ans auparavant, toujours sous la conduite de Raymond Domenech, les Bleus avaient aussi perdu leur premier match de l'année. Ce soir de février 2008, c'est encore l'Espagne qui avait battu la France, mais plus modestement cette fois, à Malaga (1-0), avec un but inscrit en toute fin de match. Finalistes de la Coupe du Monde 2006, les coéquipiers de Zinedine Zidane s'étaient présentés en Allemagne sans références. Il faut dire que l'année avait très mal démarré. A Saint-Denis, les Bleus s'étaient bien plantés face à la Slovaquie (1-2), avec Zidane, Trezeguet, Vieira, Thuram, Sangol ou encore Barthez. A l'époque, il s'agissait d'ailleurs du premier revers de l'ère Domenech. A croire que rater son début d'année est une garantie de réussir un grand Mondial. Car en 1998, les premières sorties de la bande à Aimé Jacquet avaient été assez cauchemardesques. Au Vélodrome, en février, les Bleus avaient été tenus en échec par la Norvège malgré un but sublime de Zinedine Zidane (3-3). Puis en mars, ils avaient chuté... en Russie (1-0).

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