Deschamps : " Evidemment, il serait préférable que le PSG ait plus d'adversité "

Deschamps : " Evidemment, il serait préférable que le PSG ait plus d'adversité "©Media365
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Rédaction , publié le lundi 12 novembre 2018 à 15h25

Didier Deschamps, le sélectionneur de l'équipe de France, n'est pas inquiet du niveau actuel de la Ligue 1. En tout cas, pas pour l'instant.

Faits de constats inquiétants ou de conjonctures trompeuses, les débats sur le niveau actuel de la Ligue 1 se sont invités à Clairefontaine, ce lundi, lors de la conférence de presse de Didier Deschamps. Pour le moment, il ne peut être inquiétant pour le sélectionneur de l'équipe de France, puisqu'une majeure partie du groupe sacré champion du monde cet été évolue dans les plus grands clubs européens. Même si une éventuelle régression du championnat, tremplin des tricolores, pourrait, à terme, mettre en péril la bonne santé des Bleus.

« Il est clair que la L1 ne sort pas d'un grand week-end de football, a confié le coach, interrogé sur le sujet. Cela peut arriver, il y a quinze jours ou trois semaines, on a vu des matchs intéressants. Le championnat de France est d'un bon niveau. La dernière journée n'était pas exceptionnelle, mais je ne suis pas inquiet ». L'heure est donc à la dédramatisation. Mais la nuance apportée par DD à son discours n'a pas grand-chose de rassurant.

Deschamps : « Le PSG ? Ce n'est pas de sa faute non plus »

Surtout pour lui : l'ancien capitaine des Bleus place les résultats internationaux au-dessus de tout. En ce sens, les performances de ceux qui devraient constituer la locomotive de Ligue 1 n'incitent pas à l'optimisme. « Les exigences de la scène internationale, à travers la Ligue des Champions ou la Ligue Europa, sont plus élevées, a rappelé Deschamps. Au vu des derniers résultats, on peut effectivement dire que les équipes françaises sont en difficulté sur la scène européenne ».

Et avec cela, l'idée que le PSG, qui devrait tirer tout le monde vers le haut, est désormais poussé vers le bas. « Evidemment, il serait préférable que Paris ait un peu plus d'adversité, a précisé le sélectionneur. Même pour le club, d'ailleurs, et par rapport aux échéances européennes qu'il a. Mais ce n'est pas de sa faute non plus ». Il n'est, de toute façon, pas encore l'heure de chercher les responsables. Mais plutôt la solution.

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