Faraj Benlahoucine, Media365 : publié le lundi 13 juillet 2026 à 18h24
Avant d'affronter la France en demies du Mondial, l'Espagne s'estime lésée sur le plan logistique. Par ailleurs, la Roja a disposé d'un jour de repos en moins que les Bleus depuis les quarts.
Nous y sommes. La finale avant l'heure opposant l'Espagne et la France en demies de la Coupe du monde 2026 se tiendra ce mardi à Dallas (coup d'envoi à 21h). Depuis plusieurs jours, le match a d'ores et déjà commencé dans le champ médiatique. Pau Cubarsi et Mikel Merino ont reconnu se méfier de Kylian Mbappé, tandis que Lamine Yamal a estimé la Roja comme la sélection à craindre. Des propos qui ont fait réagir certains Bleus, notamment Ibrahima Konaté. Du côté de la presse espagnole, le temps de repos et la logistique favorables à l'équipe de France ont été mis en avant.
Tout d'abord, la France s'est qualifiée aux dépens du Maroc (2-0) en quarts jeudi soir. Les hommes de Luis de la Fuente ont pour leur part décrocher leur billet le lendemain face à la Belgique (2-1). Au-delà de ce constat, la Roja a beaucoup plus voyagé depuis le début du Mondial et par conséquent emmagasiné bien plus de fatigue. Les Bleus ont eu la chance de rester à Boston où ils y ont établi leur camp de base. En plus d'y avoir joué deux matchs - face à la Norvège durant la phase de groupes puis face au Maroc en quarts - Didier Deschamps et ses hommes ont eu la chance d'évoluer soit à New York soit à Philadelphie, deux métropoles relativement proches de Boston.
L'Espagne a cumulé 20 heures de vols, 9.000 km et six changements de fuseau horaire
Contrairement aux Français, les Espagnols, basés à Chattanooga dans le Tennessee, ont voyagé à Los Angeles, Dallas et encore à Los Angeles en phase finale. Auparavant, la Roja s'était rendue à Guadalajara au Mexique et deux fois à Atlanta en phase de poules. De quoi cumuler plus de 9.000 kilomètres, 20 heures de vol en 35 jours, 8 heures de bus et six changements de fuseau horaire nous rapporte Marca. L'unique avantage accordé à Lamine Yamal et ses partenaires, ceux-ci ont jusqu'à présent joué dans des enceintes climatisées contrairement aux Bleus qui ont joué dans des stades ouverts où il a fait beaucoup plus chaud.













