Coupe du Monde 1998 : Pourquoi Barthez et Lizarazu ont rigolé avant la finale

Coupe du Monde 1998 : Pourquoi Barthez et Lizarazu ont rigolé avant la finale©Panoramic, Media365
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Emmanuel LANGELLIER, Media365 : publié le jeudi 17 mars 2022 à 08h55

Fabien Barthez et Bixente Lizarazu ont expliqué pour quelle raison ils avaient eu un fou rire avant la finale de la Coupe du Monde 1998 contre le Brésil.



Il y a près de 24 ans, la France chavirait et vivait une nuit de folie. Le 12 juillet 1998, l'équipe d'Aimé Jacquet apportait à l'Hexagone sa première Coupe du Monde en terrassant le Brésil de Ronaldo, Bebeto et Leonardo sur un large score (3-0). Les Bleus décrochaient un premier Mondial et provoquaient une liesse comme le pays n'en avait plus vécu depuis la Libération en 1945. Avant cette finale mémorable et le doublé de Zinédine Zidane ainsi que le dernier but d'Emmanuel Petit, une scène avait marqué les esprits.

Barthez sur Lizarazu : « Quand il te choppait par les cotes, je ne te dis pas ! »

Durant la Marseillaise, Fabien Barthez et Bixente Lizarazu étaient apparus en train de rigoler. Le gardien, qui s'est exprimé récemment sur l'évolution du rôle du gardien de but, et le latéral gauche s'étaient glissé un mot à l'oreille avant de partir en fou rire. Un moment très étonnant sur lequel les deux anciens joueurs ont levé le voile dans « Planète Liza », l'émission de Lizarazu sur France Bleu. « Là où il était pénible, Bixente, c'est qu'il me tenait par la taille, a lâché Barthez avec ironie, précisant ne plus se souvenir du moment avec précision. Bixente, il n'a pas du tout de force. Tout le monde le sait. Il ne fait pas de sports de combat, il est assis sur un transat toute la journée... Et quand il te choppait par les cotes, je ne te dis pas ! »


T'as vu la tête du gars là-bas ?

Et pourquoi donc ce fou rire alors ? « Il devait y avoir une certaine tête dans les tribunes, qu'on a dû regarder en même temps », dit Barthez. Ce qu'a confirmé Lizarazu : « Je ne me rappelle pas dans le détail, mais voilà, il y avait une certaine tête, et t'as dû me dire "T'as vu la tête du gars là-bas ?", ou un truc comme ça. Pour que les gens comprennent, il y avait une telle pression... Moi je savais que Fabien aimait bien se marrer et sortir des conneries dans des moments de tension absolue. Et franchement, moi j'étais naturellement très motivé. J'avais plus besoin de descendre que de monter. Donc sa décontraction, elle me faisait le plus grand bien. » On connait la suite...

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