Fabien Le Floc'h, Media365 : publié le mercredi 29 juillet 2026 à 16h40
Philippe Diallo n'a pas souhaité dévoiler le salaire de Zinédine Zidane en tant que sélectionneur de l'équipe de France.
Zinédine Zidane a réussi son grand retour chez les Bleus, ce mardi, en ne faisant aucun faux pas lors de sa première conférence de presse en tant que sélectionneur de l'équipe de France. Presse charmée, supporters enthousiastes et messages de soutien des internationaux français, anciens comme actuels, toutes les cases sont remplies. Seule petite ombre au tableau : le salaire de « ZZ » pour ces quatre prochaines années à la tête des Bleus.
« Ce n'est pas une question d'argent »
Suite à l'adoption de la réforme du sport professionnel le 21 juillet, les rémunérations dans les fédérations vont désormais être plafonnées en France à 450 000 € annuels, sauf dérogation ministérielle. Ce qui paraît peu pour le salaire de Zidane Zidane, vu les tarifs pratiqués dans le football mais aussi comparé au salaire qui était celui de Didier Deschamps à la fin de son mandat (3,8 millions d'euros annuels).
Philippe Diallo, le président de la Fédération française de football (FFF), n'a pas souhaité dévoiler le montant du salaire de Zinédine Zidane. « Sincèrement, ce n'est pas une question d'argent, a assuré le dirigeant de la FFF sur France Inter ce mercredi. J'ai rencontré Zidane en février 2025. On n'a pas parlé d'argent. On a parlé d'envie, d'une fédération qui a envie que l'équipe de France gagne, et d'un joueur qui rêve en bleu. Et on n'a pas parlé d'argent. »
300 000 euros mensuels
Zinédine Zidane ne va pas pour autant prendre les rênes de l'équipe de France gratuitement. Selon Le Parisien, l'ancien entraîneur du Real Madrid devrait percevoir un salaire de base estimé à 300 000 euros par mois, hors primes, un montant susceptible d'atteindre 450 000 euros mensuels une fois les différents bonus intégrés. Soit un peu plus que ce que gagnait Didier Deschamps.
À propos des objectifs fixés à Zinédine Zidane, Philippe Diallo n'a rien détaillé, mis à part la volonté de ne pas entrer dans une spirale négative, comme l'Italie actuellement. « Quand on joue une grande compétition, d'abord il faut se qualifier, et quand je vois les résultats d'un certain nombre de voisins..., a lâché le dirigeant tricolore. L'Italie, ça fait trois fois qu'ils ne vont pas à la Coupe du monde. Donc il faut toujours être vigilant de ce point de vue-là. Et puis, quand on est dans le tournoi final, c'est d'atteindre le dernier carré, qui est l'objectif traditionnel. »













