Bleus : Pas de limites pour la suite de la carrière de Lloris

Bleus : Pas de limites pour la suite de la carrière de Lloris©Media365
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Rédaction Media365, publié le samedi 04 septembre 2021 à 11h35

Le capitaine tricolore, Hugo Lloris, n'a pas de limites pour la suite de sa carrière, comme il l'a lui-même affirmé.



Ce samedi, en Ukraine, Hugo Lloris honorera sa 131e cape avec les Bleus. Petit à petit, le chevronné portier se rapproche du record de capes de Lilian Thuram (142 sélections) et qui tient depuis 2008. Et c'est une marque qu'il a bien l'intention d'effacer.

« Tant que le plaisir est là, je continuerai »

« Je ne mets pas de limite, a déclaré dans un entretien au Parisien celui qui est indiscutable dans la cage tricolore depuis 11 ans. J'ai besoin de la compétition. Je m'impose des objectifs personnels depuis mes débuts, mais je ne me suis jamais fixé de chiffres bien précis. Je n'ai pas envie d'en avoir en ligne de mire. Si ça doit venir, alors ça se fera, naturellement. Je ne force jamais les choses, mais je me suis toujours battu pour y arriver. Le très haut niveau, c'est compliqué. Il y a plein d'épreuves, on se nourrit d'échecs et de succès. Ce qui compte, c'est ce qu'on ressent au fond de soi pour relever les challenges ».

Faire mieux que Thuram signifie certainement disputer la Coupe du Monde au Qatar. Ça sera alors son quatrième Mondial et peut-être pas le dernier. L'ancien Lyonnais ne s'interdit pas de durer dans le métier jusqu'à ses 40 ans, lui qui en a 34 aujourd'hui. « Pareille longévité est de plus en plus fréquente, a-t-il commencé par reconnaitre. Il suffit de regarder le football d'aujourd'hui pour s'en apercevoir. Ça nécessite une excellente hygiène de vie et un bon dosage dans le travail. J'ai toujours fait en sorte de m'astreindre à une discipline dans ma vie professionnelle et privée. J'ai ça en moi. Même si je suis plus près de la fin, tant que je me sens bien, et, j'insiste sur ce point, tant que le plaisir est là, que je me sens efficace et surtout performant au très haut niveau, je continuerai. Quand j'avais 20 ans, je pouvais m'assigner des objectifs sur le moyen et le long terme. Là, à 34 ans, il est difficile de se projeter, de savoir comment on se sentira dans un ou deux ans. Je privilégie la notion de plaisir et le besoin de batailler pour moi et mes équipes. On verra jusqu'où je peux aller physiquement ».

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