Bleus : Le Graët penserait à Zidane pour l'après Deschamps

Bleus : Le Graët penserait à Zidane pour l'après Deschamps©Media365

Guillaume MARION : publié le vendredi 08 janvier 2021 à 12h00

Lors d'une émission sur RMC, Philippe Tournon, l'ancien attaché de presse des Bleus, a évoqué le cas de Zinédine Zidane, l'actuel entraîneur du Real Madrid que beaucoup voient un jour à la tête de l'équipe de France.



Zinédine Zidane succèdera-t-il à Didier Deschamps à la tête des Bleus ? Si l'hypothèse est crédible, elle n'est pour le moment pas d'actualité. Cependant, Philippe Tournon, l'ancien attaché de presse de l'équipe de France, a évoqué le sujet, lors d'un entretien sur RMC. « Sa communication depuis qu'il est entraîneur ? C'est une métamorphose. Il faut distinguer le Zidane joueur. Quand il est parti en 2006, il rasait les murs et regardait vers le sol. Quand il a entamé sa deuxième vie d'entraîneur, il s'est redressé et l'homme s'est métamorphosé. Mais le joueur avait besoin d'être protégé et rassuré constamment », a notamment reconnu le natif de Montauban. « Si vous m'aviez posé la question en 2006, quand il a quitté la scène de joueur, je vous aurais dit : "Je ne vois pas trop, il va falloir qu'il se lâche, qu'il prenne du coffre." Depuis, avec ce qu'il a fait au Real avec deux titres de champion et trois coupes d'Europe, jackpot, c'est énorme. Le président (de la FFF) Le Graët l'a dans un coin de sa tête. C'est à peu près dans l'ordre naturel des choses », a confié Tournon sur le sujet.

« Domenech était toujours au 2eme, 3eme degré... »

Par la suite, ce dernier est également revenu sur les années Raymond Domenech, sélectionneur de l'équipe de France de 2004 à 2010. « Je le redis dans le bouquin, le technicien est compétent et très pointu et, surtout, l'homme est passionnant. C'est un garçon qui va parler politique, théâtre, cinéma, faits de société... Il a beaucoup d'atouts sur lui. Je persiste à dire que dans la fonction de sélectionneur, il faut être clean et premier degré et Raymond était toujours au 2eme, 3eme ou 4eme degré avec les joueurs, les dirigeants, les journalistes. Il était décalé, c'est sa nature. Ça en fait un garçon très intéressant et attachant mais il y a des fonctions dans lesquelles il ne faut pas être décalé. Si vous parlez au 3eme degré, ça passe au-dessus des têtes », a également expliqué Tournon, auteur de « La vie en bleu. »

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