Faraj Benlahoucine, Media365 : publié le mercredi 15 juillet 2026 à 12h27
La défaite des Bleus en demi-finales du Mondial face à l'Espagne (2-0) a suscité un traitement unanime de la part de la presse internationale.
« Un spectacle inoubliable » jubile Marca. Au lendemain de la victoire sans appel de l'Espagne devant la France en demi-finales du Mondial (2-0), la presse ibère a salué la prestation convaincante de la Roja. Globalement avec bien plus d'enthousiasme que le titre cité précédemment. « Difficile de faire mieux, de dompter une équipe aussi talentueuse, de surpasser des géants comme Mbappé, Olise ou Dembélé. La Roja a réussi cet exploit » pour AS qui a également évoqué « une leçon pour le monde » avant de se moquer ouvertement de Didier Deschamps, pas tendre avec l'arbitrage. « La faute n'a pas nécessité l'intervention de la VAR. Cela s'est passé à Dallas et on raconte qu'un pompiste de Houston l'aurait même vue » s'est amusé le quotidien madrilène à propos de la faute de Lucas Digne provoquant le penalty de Mikel Oyarzabal.
« La pire équipe de France, la plus insignifiante, jamais vue en Coupe du monde »
« C'est bien beau d'avoir un quatuor offensif de ce calibre, mais cela ne fonctionne pas si personne ne leur transmet le ballon » a noté le Daily Mail en Angleterre qui a également rappelé que « cette défaite sera difficile à digérer pour une France qui attendait bien mieux en ce jour de fête nationale. » Plus sévère, la Gazzetta dello Sport en Italie a reconnu la « place en finale amplement méritée. Une France totalement anéantie: la pire équipe de France, la plus insignifiante, jamais vue en Coupe du monde de mémoire d'homme. » Un constat implacable corroboré par la pire statistique relevée en 60 ans de Coupe du monde. « Une Espagne magnifique et dominatrice, supérieure à tous égards » a également complimenté le célèbre quotidien aux pages roses.
En Allemagne, Der Spiegel a très simplement exposé le rapport de force :« Le meilleur collectif > les meilleurs individus » tandis qu'en Argentine, Olé s'est montré moins tendre avec les Bleus: « La Coupe du monde a déjà son premier finaliste, et les Espagnols méritent des applaudissements car ils ont ridiculisé les favoris. La France s'est perdue entre ses paroles et ses actes. »













