Axel Allag, Media365 : publié le mercredi 08 juillet 2026 à 21h00
Au micro de beIN Sports, Didier Deschamps est notamment revenu sur l'importance d'Achraf Hakimi dans le jeu des Lions de l'Atlas, avant le quart de finale France-Maroc (jeudi 22 heures, heure française).
Il n'y a évidemment pas que lui, mais Achraf Hakimi sera surveillé par les Bleus, jeudi sur la pelouse du Gillette Stadium de Foxborough. Sous la menace d'une suspension pour une éventuelle demi-finale en cas de carton jaune face aux Bleus (comme Redouane Halhal, Azzedine Ounahi et Bilal El Khannouss pour les Lions de l'Atlas), le capitaine de la sélection marocaine a été évoqué par Didier Deschamps ce mercredi, à la veille du premier quart de finale de cette Coupe du monde 2026.
« Il connaît bien les joueurs que j'ai et eux le connaissent bien aussi »
« Il est impactant mais il est défenseur, il y a d'autres joueurs qui sont impactants et qui sont offensifs mais évidemment qu'Achraf, avec ce qu'il fait avec le PSG ou avec cette équipe du Maroc, donne un apport offensif important sur son côté droit ». Auteur d'un but et deux passes décisives depuis l'entame du tournoi, Hakimi devra être géré du mieux possible par les Bleus, qui ont visiblement une idée de la façon de procéder, selon les mots du sélectionneur national : « Plus il aura à défendre, mieux c'est, moins il aura à attaquer. C'est un rapport de forces. Il connaît bien les joueurs que j'ai et eux le connaissent bien aussi. C'est un rapport de forces. Il a dans ses qualités cet apport offensif, quelque chose qui est vraiment un plus ».
En conférence de presse, le sélectionneur des Bleus s'est aussi méfié du Maroc de façon plus collective : « Il faudra être très performant, parce que cette équipe est de grande qualité. Ils ont connu un changement d'entraîneur, mais ils restent performants au vu de leurs résultats. Il y a de très bons joueurs qui connaissent très bien mes joueurs, mais mes joueurs les connaissent très bien aussi. Certains évoluent dans le même club. On sait à quoi s'attendre ».














