Bleus : Blessures, efficacité, come-back, Ribéry... Kingsley Coman se livre

Bleus : Blessures, efficacité, come-back, Ribéry... Kingsley Coman se livre©Media365
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Rédaction , publié le mercredi 20 mars 2019 à 16h45

Présent ce mercredi en conférence de presse, l'ailier international français Kingsley Coman (26 ans, Bayern Munich) s'est confié avant le début des éliminatoires de l'Euro 2020. De retour chez les Bleus, l'ancien joueur de la Juventus Turin, qui a été formé au Paris Saint-Germain, espère s'imposer durablement dans le groupe de Didier Deschamps.



Kingsley Coman, vous effectuez votre retour après une période compliquée au niveau des blessures...

C'était très dur mentalement et physiquement, mais ça rend plus fort. J'ai appris à travailler autrement sur mon physique. Je pensais d'abord à revenir pour jouer en club. Sans jouer en club, l'équipe de France c'est impossible. J'ai dû changer ma façon de jouer, mon corps l'exige. Pour le moment, je ne peux pas faire autant d'accélérations qu'avant. Il me faut encore du temps pour revenir. J'ai eu des blessures dues à des coups avec mon jeu de percussion. J'essaie d'éviter les coups.

Comment avez-vous vécu votre absence lors du Mondial 2018 ?

J'ai vécu la Coupe du Monde comme un supporter. C'était sans frustration. Je relativise beaucoup, je suis chanceux dans ma vie. J'ai déjà gagné des titres. Si Dieu veut, j'aurai encore des compétitions comme celles-ci en espérant être épargné par les blessures cette fois. Je n'ai pas eu la chance de gagner le Mondial. J'ai encore plus faim, mais tous les joueurs veulent gagner l'Euro et le plus de compétitions possibles.

Avez-vous le sentiment de devoir améliorer vos stats ?

Oui, je me dois d'être plus décisif. Je travaille plus devant le but qu'avant. Je sens que je progresse à ce niveau. Il reste encore beaucoup de matchs cette année, on s'impose sur une longue période en équipe de France et non pas pas en deux rencontres. Il faut être bien physiquement et faire de bonnes performances en club et de bonnes performances ici.

Comment abordez-vous l'affiche de vendredi contre la Moldavie ?

C'est un match en équipe de France, peu importe contre qui on joue. Juste être en équipe de France, ça motive déjà assez.

Coman : « Ribéry, c'est un peu comme un grand frère »

Peut-on parler d'un groupe facile ?

Non, ce n'est jamais facile. Ça va être facile si on se le rend facile en abordant tous les matchs concentrés et motivés. Cette équipe n'est pas rassasiée de titres.

Cette équipe de France a-t-elle changé avec le sacre de 2018 ?

J'avais déjà joué avec la plupart des joueurs ici. Je sens qu'il y a encore plus de confiance. Le titre a donné plus de confiance à tout le monde, moins de pression et plus de relâchement. C'est positif pour l'équipe. Un nouveau statut ? Je le répète : la seule chose qui a changé, c'est la confiance. Il y en avait déjà beaucoup avant. Mais là, tout le monde est sûr de soi

Pourriez-vous être aligné avec Kylian Mbappé ?

Oui, je pense que tout joueur peut être complémentaire avec Kylian. C'est toujours plus facile de jouer au foot avec des joueurs techniques et rapides. J'espère que l'on sera sur le terrain ensemble.

Quels sont vos rapport avec Franck Ribéry, votre coéquipier au Bayern Munich ?

On parle peu de l'équipe de France, il me donne beaucoup de conseils au quotidien. Il a fait le tour car cela fait longtemps que l'on joue ensemble. C'est une concurrence très, très saine entre nous. C'est un peu comme un grand frère.

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