Bleues - Renard à Diacre : "Je ne vous donne plus mon visage"

Bleues - Renard à Diacre : "Je ne vous donne plus mon visage"©Media365

Thomas Siniecki : publié le dimanche 01 décembre 2019 à 19h52

La relation entre Corinne Diacre et Wendie Renard n'était déjà pas idyllique en équipe de France, elle va peut-être prendre à nouveau un sacré coup... L'ancienne capitaine dévoile en effet, dans son autobiographie, quelques anecdotes salées à propos de la technicienne.


La biographie de Wendie Renard sortira mercredi, mais L'Equipe en a déjà publié quelques extraits croustillants (la joueuse était aussi invitée samedi soir sur France 2, dans On n'est pas couché, afin d'évoquer son ouvrage). Assurément, c'est celui concernant sa relation avec Corinne Diacre, la sélectionneuse de l'équipe de France, qui retient avant tout l'attention.



« Je ne savais pas qu'il fallait faire la bise pour venir »


Dès la prise de fonction de l'ancienne joueuse, la Lyonnaise est envoyée dans les cordes avec la perte de son capitanat : « Fin août 2017, sa nomination augure de belles choses. Je vais vite déchanter [...] La coach commence à me parler : 'On souhaitait te voir par rapport au brassard de capitaine, car je trouve que tu es à 40 % de tes capacités en équipe de France. A Lyon, tu te balades, le niveau est facile, en Coupe d'Europe aussi, mais le niveau international, tu ne l'as pas encore franchi.' Je tombe des nues, sonnée. Quatre ans de capitanat balayés en moins de cinq minutes. »



Footballeuse professionnelle, @WRenard était notre invitée hier soir à l'occasion de la sortie de son livre "Mon étoile" ! Retour sur son parcours:

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- On n'est pas couché (@ONPCofficiel) December 1, 2019




Puis, en 2018, Wendie Renard accuse à nouveau le coup : « Pour lui dire bonjour, je tends la main à la coach. Je vois immédiatement un changement sur son visage. Elle lâche : 'Il va falloir que tu rentres vite dans le rang si tu ne veux pas rester chez toi.' Après lui avoir fait répéter sa phrase, je lui réponds simplement : 'Je ne savais pas qu'il fallait faire la bise à la sélectionneure pour venir en équipe de France. Je vous ai dit bonjour, je ne vous ai pas manqué de respect, mais je ne vous donne plus mon visage.' Cette décision n'a pas été facile à prendre, j'ai hésité jusqu'à la dernière minute. Mais j'ai beaucoup souffert de son désaveu et de sa brutalité. »



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