Jean Canesse, Media365 : publié le mercredi 08 juillet 2026 à 10h46
Le sélectionneur de la Suisse est plein d'espoir avant le quart de finale avec l'Argentine samedi soir.
« Pour une nation comme la Suisse, disputer un quart de finale contre l'Argentine est un moment fort. » Forcément très heureux mardi en conférence de presse, après la qualification historique de la Nati face à la Colombie (0-0, tab : 4-3), Murat Yakin s'est déjà projeté vers la suite de la compétition et la possibilité de rallier cette fois cette-ci les demi-finales. Alors que l'Albiceleste s'est qualifiée difficilement contre l'Égypte (3-2), comme ce fut le cas en 16es face au Cap-Vert (3-2, a.p.), le sélectionneur de la Suisse s'est voulu optimiste.
« Oui, nous affrontons l'Argentine, les champions du monde. Ce n'est pas forcément un cadeau de se retrouver face à eux, a d'abord concédé le technicien de 51 ans, avant de poursuivre. Mais on constate aussi, au vu de ses deux derniers matches, que l'Argentine est vulnérable. Je pense que nous avons gagné le respect de nos adversaires. Tactiquement, ce sera un match intéressant, nous sommes capables de bousculer les champions du monde. »
« On ne se rend peut-être pas encore compte »
Prévu samedi soir à Kansas City (dimanche à 3 heures du matin pour la France), ce dernier quart de finale fait évidemment saliver Murat Yakin. « L'attente est immense, a-t-il confirmé. Je crois qu'il me faudra encore quelques heures, voire une journée, pour réaliser pleinement ce qu'on a fait. » Un son de cloche identique du côté de l'attaquant Dan Ndoye. « On ne se rend peut-être même pas compte, encore, de ce que l'on a fait, a expliqué l'ailier de Nottingham Forest. C'est historique pour la Suisse, on a tellement travaillé dur pour ça. Que ça paie aujourd'hui, c'est exceptionnel et on a hâte de continuer cette compétition. »
Titulaire pendant 92 minutes, remplacé juste avant la prolongation, Dan Ndoye n'a pas pu participer à la séance fatidique (et victorieuse) des tirs au but mais il a évoqué ses sensations durant ce moment. « Franchement ? Stressé. Surtout quand ce n'est pas toi qui tire », a confié le joueur de 25 ans. « Stressé, a-t-il répété, que tout le tournoi repose sur cette séance des tirs au but. Mais j'étais confiant envers l'équipe et les joueurs qui allaient tirer. On avait travaillé (cet exercice), on était mieux préparés, ça paye et c'est historique pour la Suisse. »















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