Mathieu Armand, Media365 : publié le jeudi 09 juillet 2026 à 12h30
Une situation cocasse a eu lieu pendant la conférence de presse de Brahim Diaz avant le quart de finale du Mondial entre le Maroc et les Bleus. Une altercation entre deux journalistes a éclaté, stoppant le joueur du Real Madrid.
Les nerfs sont tendus avant le quart de finale de Coupe du monde qui oppose la France et le Maroc, ce jeudi à 22h (heure française) à Boston. Dans la nuit de mercredi à jeudi, en France, avait lieu la conférence de presse de Mohamed Ouahbi et de Brahim Diaz. Alors que celle du sélectionneur marocain s'est déroulée sans encombre, celle du joueur du Real Madrid a été plus mouvementée. Alors que Diaz répondait à la question d'un journaliste, il a été interrompu par une altercation entre deux journalistes au fond de la salle.
« Mais pourquoi tu me frappes ? », lance un premier journaliste. « Tu m'as tapé dessus », réplique le second. « Non, c'est toi », surenchérit le premier. La scène tourne en boucle sous le regard amusé de Brahim Diaz. « Parce que tu as levé ta main deux fois devant la caméra », explique le second journaliste. « Pour demander la question », se justifie le premier.
Tout est rentré dans l'ordre
La tension ne retombe pas et tout le monde essaye de calmer les deux journalistes. Plusieurs personnes tentent ainsi d'apaiser la situation. « Chut, il y a la conférence de presse », lance l'un d'eux. « S'il vous plaît, s'il vous plaît », lance l'attaché de presse marocain. Des responsables de la FIFA ont fini par intervenir pour faire redescendre la tension. Au bout de quelques instants, tout rentre dans l'ordre sous les sourires des journalistes, du sélectionneur et de Diaz. « On vous sépare comme à l'école », ironise Mohamed Ouahbi.
Plus tôt dans la journée, la conférence de presse de Didier Deschamps avait déjà été tendue. « On a le droit de poser des questions », a protesté un journaliste marocain. « Vous ne donnez que la parole aux Français », déplore l'un de ses confrères auprès de l'attaché de presse de l'équipe de France. « Nous, les Marocains, on a eu le droit à deux questions. C'est une conférence FIFA, Monsieur. (...) Depuis tout à l'heure on lève la main ». Deschamps s'était justifié en disant avoir de la route pour rentrer au camp de base des Bleus afin d'aller manger avec le reste de l'équipe.














