Les « sales coups » argentins dénoncés en Angleterre

Les « sales coups » argentins dénoncés en Angleterre©Icon Sport, Media365

Thomas Siniecki, Media365 : publié le jeudi 16 juillet 2026 à 19h03

Chacun a joué avec ses armes à Atlanta, en tout cas les Three Lions n'ont pas su répondre sur la longueur.

Que ce soit sur le terrain ou dans les tribunes, mais très majoritairement sur les actions de jeu tout de même, nos confrères anglais du Telegraph se sont amusés à compiler les brutalités - ou au moins les vices - de l'Argentine au cours de la demi-finale du Mondial mercredi soir : 31 au total selon eux, 20 en première période et onze après le repos. Et pourtant, au sein des Three Lions, personne n'a cherché à réduire le succès des champions du monde à ce seul domaine. A commencer par le coach Thomas Tuchel : "Mon collègue Lionel Scaloni a mieux compris le contexte et a su l'utiliser à son avantage, donc je n'accuse l'Argentine de rien. Ils ont joué comme d'habitude, ils ont été intenses et agressifs, ils ont défendu chaque ballon comme si c'était le dernier et ça fait partie de leur identité."

Bellingham : "J'ai répondu à Messi qu'il était assez fort pour encaisser ça"

Même Jude Bellingham, qu'on a vu particulièrement chauffé à blanc dès les premières minutes de la rencontre face à la furia de l'Albiceleste, a dédramatisé après la rencontre, interrogé spécifiquement sur son altercation verbale rapide avec Lionel Messi  : "On discutait d'une faute, il n'y avait rien de méchant. Tout le monde va faire ses gros titres là-dessus, mais non, ce n'était vraiment rien. Je pensais qu'il y avait eu une faute plus tôt, il m'a dit qu'il y en avait eu une sur lui aussi... Je lui ai répondu qu'il était assez fort pour encaisser ça." Ce qui a provoqué l'incrédulité très visible de la "Pulga", dont l'image a fait le tour des réseaux sociaux.

Le milieu du Real Madrid a encore salué l'octuple Ballon d'Or, exprimant son "privilège de jouer contre lui" : "Evidemment, je suis du côté des perdants et ça fait très mal, mais il n'y avait rien contre lui." Comme si la fin du match, tellement écrasée par les Argentins tout autant que bazardée par les Anglais, avait passé toute tentative d'envie à ces derniers d'utiliser l'excuse d'un mauvais comportement adverse...

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