Axel Allag, Media365 : publié le jeudi 09 juillet 2026 à 18h00
Interrogé par le Mundo Deportivo concernant une possible demi-finale de l'Espagne lors ce Mondial, Lamine Yamal a notamment évoqué l'équipe de France.
À l'approche du quart de finale de la Coupe du monde face à la Belgique ce vendredi à 21h, Lamine Yamal affiche une sérénité totale. Le prodige du FC Barcelone, qui se sent particulièrement galvanisé par la phase à élimination directe, a prévenu ses futurs adversaires dans les colonnes de Mundo Deportivo : « Au final, ce sont ces moments-là, des huitièmes aux quarts de finale, qui restent gravés dans les mémoires. C'est à ce moment-là que je suis le plus motivé. Je n'ai jamais été le meilleur joueur en phase de groupes, mais ça ne m'inquiète pas. Plus les matchs importants approchent, les demi-finales ou la finale, mieux je joue ».
Cette confiance retrouvée s'explique aussi par la montée en puissance collective de la Roja, boostée par sa récente victoire face aux partenaires de Cristiano Ronaldo en 8es de finale du Mondial (1-0). « Le Portugal faisait partie des trois meilleures équipes de la compétition, et le fait de les avoir éliminés nous donne beaucoup de confiance pour la Belgique ».
Une montée en puissance après la blessure
Pourtant, le début de tournoi n'a pas été de tout repos pour le Barcelonais. Freiné par une blessure mi-avril, l'attaquant n'a pas encore retrouvé l'intégralité de ses moyens. Il enchaîne néanmoins le rythme de la haute compétition. Bien décidé à prouver sa valeur, il assure être arrivé à ce stade du tournoi « en pleine forme et impatient de montrer ce que représente l'Espagne et ce dont [il est] capable ».
France ou Maroc en demie ? Des affiches hautement symboliques
S'il se concentre d'abord sur l'obstacle belge, l'international espagnol ne s'interdit pas de regarder plus loin. En cas de qualification, l'Espagne croisera la route du vainqueur du choc très attendu entre la France et le Maroc (ce jeudi à 22h). Deux nations intimement liées à l'histoire du jeune joueur de 18 ans.
D'un côté, défier les Lions de l'Atlas revêtirait une dimension émotionnelle unique pour celui dont le père, Mounir Nasraoui, est né au Maroc. De l'autre, des retrouvailles avec les Bleus rappelleraient d'excellents souvenirs à la Roja, qui a éliminé la France en demi-finale de l'Euro 2024 (2-1) puis lors du Final Four de la Ligue des Nations 2025 (5-4).
Face à ce dilemme, la star espagnole refuse de choisir : « Ce serait très spécial pour moi de jouer contre le Maroc, et nous avons de bons souvenirs de la France. L'avantage, c'est que ce sont deux grandes équipes de haut niveau. Quel que soit notre adversaire, nous essaierons de gagner et d'atteindre la finale ».













