Axel Allag, Media365, publié le lundi 01 décembre 2025 à 13h00
Dans un entretien accordé CBS, Lamine Yamal a expliqué pourquoi il avait opté pour le maillot de l'Espagne, son pays natal, plutôt que celui du Maroc, qui est le pays d'origine de son père, Mounir Nasraoui.
Natif d'Esplugues de Llobregat en Espagne, Lamine Yamal a opté pour la Roja, mais il a reconnu avoir songer à jouer en faveur du Maroc, qui reste le pays d'origine de son père, Mounir Nasraoui. Cela notamment après le fabuleux parcours des Lions de l'Atlas à la Coupe du monde 2022, et cette demi-finale atteinte mais perdue contre les Bleus au Qatar (2-0). « Honnêtement, c'était un choix étrange. L'idée de jouer pour le Maroc me trottait dans la tête. Le Maroc venait d'atteindre les demi-finales de la Coupe du monde, mais au final, je n'ai pas hésité. Avec tout le respect et l'affection que je porte au Maroc, j'ai toujours rêvé de jouer un Championnat d'Europe, de jouer ici, en Europe. Le football européen offre une plus grande visibilité et est plus proche du niveau international ».
« Jouer pour eux n'aurait rien eu d'étrange ni de mal, mais l'Espagne participait au Championnat d'Europe »
Vainqueur de l'Euro 2024 avec l'Espagne à l'été 2024, Lamine Yamal, qui a marqué son premier but au Camp Nou ce samedi lors du succès du Barça face à Alavés (3-1), a exprimé son respect pour le Maroc, qui n'a donc pas pu lutter dans le match avec la Roja : « J'aurai toujours de l'affection pour le Maroc. C'est aussi mon pays. Jouer pour eux n'aurait rien eu d'étrange ni de mal, mais l'Espagne participait au Championnat d'Europe. J'ai grandi en Espagne, et je considère aussi ce pays comme le mien ».
Dans l'optique de la prochaine Coupe du monde 2026 (11 juin au 19 juillet 2026), Lamine Yamal s'est montré plutôt ambitieux : « Je vois que le pays est enthousiaste. Je le suis aussi. Je ne pouvais pas arriver à un meilleur moment. Je me sens important, je me sens bien. J'ai vraiment hâte d'y être ». L'Espagne va-t-elle gagner le tournoi ? Pour la star du Barça et de la Roja, il n'y a pas de doute : « en anglais, oui ».
















