Espagne : Le clin d'œil à Trump du héros de la finale

Espagne : Le clin d'œil à Trump du héros de la finale©Icon Sport, Media365

Paul Rouget, Media365 : publié le mardi 21 juillet 2026 à 11h06

Unique buteur de la finale de la Coupe du monde remportée par l'Espagne contre l'Argentine, Ferran Torres a fait sensation lors des célébrations du sacre à Madrid, avec un clin d'œil à Donald Trump qui fait beaucoup parler.

Les Espagnols ont bien fêté leur nouveau sacre mondial, 16 ans après le premier, en paradant à Madrid lundi devant plusieurs millions de personnes. Et le joueur le plus attendu était évidemment le héros de la finale, Ferran Torres, auteur du seul but de ce match face à l'Argentine en prolongation (1-0, 106e).

L'attaquant du Barça, notamment suivi par le PSG pour remplacer Gonçalo Ramos, a fait sensation lors des célébrations, en s'affichant avec une casquette rouge sur laquelle on pouvait lire « Make Spain Great Again » (« Rendre sa grandeur à l'Espagne » en français). Une référence évidente à Donald Trump et au slogan qu'il a popularisé : « Make America Great Again ».

Trump a voulu s'incruster sur la photo

Cette casquette fait beaucoup parler, et certains la voient comme un clin d'œil au président américain, ou à un chambrage. Car Trump, à qui des joueurs n'ont pas serré la main, a encore fait des siennes lors de la remise du trophée de la Coupe du monde sur la pelouse du MetLife Stadium d'East Rutherford (New Jersey), en tentant de s'incruster sur la photo avant que Rodri, capitaine de la Roja et élu meilleur joueur de la compétition, ne lui demande de s'écarter.

Quel que soit l'objectif recherché en portant cette casquette, Ferran Torres n'a par ailleurs pas boudé son plaisir, lui qui a vécu « un immense soulagement » en inscrivant ce but vainqueur. « J'ai été critiqué pendant la Coupe du monde, mais le destin est écrit et, grâce à Dieu, il donne la force de continuer. Il donne la donne à ceux qui la méritent, a-t-il lâché, avant d'insister sur le fait que ce but « appartient à 47 millions de personnes. Pas à moi. Le destin était tracé, tout était fait pour que nous gagnions. Toutes les finales sont difficiles, et quand Messi est dans l'équipe adverse, cela rend toujours nerveux. Mais nous dépendions seulement de nous-mêmes, et nous l'avons encore prouvé. »

Vos réactions doivent respecter nos CGU.