Emmanuel LANGELLIER, Media365 : publié le mardi 14 juillet 2026 à 14h48
Alex Baena, l'ailier gauche de la Roja, s'apprête à disputer une première demi-finale de Coupe du monde contre l'ogre français.
L'Espagne dispute - seulement - la 2e demi-finale de Coupe du monde de son histoire, mardi soir contre l'équipe de France. La première s'était bien passée. À Durban, le 7 juillet 2010, Carles Puyol avait donné la victoire à la Roja contre l'Allemagne (1-0). 4 jours plus tard, Iker Casillas et ses coéquipiers ibériques levaient le trophée le plus convoité de la planète dans le ciel de Johannesburg.
L'Espagne rêve d'une 2e finale
La Seleccion rêve d'un pareil dénouement 16 ans plus tard. Mais avant de songer à une 2e étoile, dimanche prochain dans la banlieue de New York, il faut franchir l'obstacle représenté par la France. Pour Alex Baena (24 ans), attendu une nouvelle fois titulaire sur l'aile gauche de l'attaque espagnole, « ça va être un très bon match, entre 2 des meilleures équipes du monde. Un match dont les spectateurs vont sûrement profiter. On les a joués plusieurs fois, toujours en notre faveur. On espère que ça va continuer demain (mardi) », a confié le joueur de l'Atlético de Madrid (22 sélections, 3 buts).
Baena : « Du moment qu'on gagne, peu importe »
La Roja s'est adjugée les 2 derniers duels face aux Bleus. C'était en demi-finales de l'Euro 2024 (2-1) et au même stade de la Ligue des nations (5-4) en 2025. Assistera-t-on à une même rencontre débridée ? « Du moment qu'on gagne, peu importe. Ça va être un match où les 2 équipes vont beaucoup attaquer et s'il y a des buts, j'espère que ce sera pour nous », vise Baena, auteur d'un but depuis le début du tournoi.
« J'espère qu'on pourra contrôler leur jeu »
Comme elle adore posséder le ballon, beaucoup voient l'Espagne monopoliser le cuir et la France évoluer en transition. « On connaît les 4 joueurs qu'ils ont devant, ils sont plus à l'aise quand ils ont le ballon pour attaquer en transition. Mais nous essaierons de faire comme à tous les matchs, avoir la possession, perdre le ballon le moins possible pour ne pas les favoriser. J'espère que demain (mardi), on pourra contrôler leur jeu », a souligné Baena, présent devant les journalistes à la veille du choc très attendu.












