Marie Mahé, Media365 : publié le jeudi 09 juillet 2026 à 10h40
Le 9 juillet 2006, il y a 20 ans, jour pour jour, la France s'inclinait en finale de la Coupe du monde, contre l'Italie, au terme de la séance de tirs au but (1-1, 5-3 tab).
C'était il y a 20 ans, jour pour jour. Le 9 juillet 2006, l'équipe de France de football, championne du monde en 1998, échouait dans sa quête de deuxième étoile. En finale de la Coupe du monde, les Bleus s'étaient inclinés contre l'Italie, au terme de la séance de tirs au but (1-1, 5-3 tab). A l'Olympiastadion de Berlin en Allemagne, tout avait pourtant parfaitement bien commencé pour les Français. Dès la 7e minute de jeu, Zinédine Zidane avait transformé un penalty, d'une panenka.
Son ballon avait touché la barre transversale, avant de retomber derrière la ligne de but, puis de retoucher la barre, avant, finalement, de sortir. Mais le but a donc bien été validé. Les Transalpins étaient rapidement revenus, au niveau du tableau d'affichage. Après un bon service d'Andrea Pirlo, sur corner, Marco Materazzi avait égalisé, à la 19e minute de jeu, de la tête. A la 57e, les hommes de Raymond Domenech avaient subi un vrai coup dur, avec la sortie sur blessure de Patrick Vieira, victime d'un claquage et remplacé par Alou Diarra.
Zidane, une prolongation qui s'est mal terminée
Lors de la suite et fin du temps réglementaire, les deux sélections avaient continué à se neutraliser. Après la fin de ces 90 premières minutes de jeu, les deux formations avaient enchaîné avec la prolongation. Dans ces trente minutes supplémentaires, Zidane avait fait parler de lui plus d'une fois. D'abord en voyant sa tête être détournée, d'une claquette, par Gianluigi Buffon. Puis en étant directement expulsé, pour un coup de tête sur Materazzi.
Place ensuite à la séance de tirs. La première sélection à craquer avait été la France. David Trezeguet s'était chargé du deuxième tir des siens, mais sa puissante tentative avait atterri sur la barre. Juste avant lui, Sylvain Wiltord avait eu plus de réussite, tout comme Eric Abidal et Willy Sagnol après. Les Italiens, quant à eux, avaient réussi un sans-faute. Ce qui leur avait donc permis d'être sacrés, pour la quatrième fois de leur histoire.














