Thibaut Simon, Media365 : publié le lundi 20 juillet 2026 à 10h55
Au lendemain de la victoire de l'Espagne, la presse internationale n'a pas hésité à saluer les champions du monde, vainqueurs de leur deuxième étoile.
« L'Espagne entre désormais dans la légende ». Le titre du quotidien espagnol El País ne tarissait pas d'éloges en ce lundi 20 juillet. Quelques heures après la victoire de la Roja face à l'Argentine, la presse locale a d'abord salué le sacre de ses héros. Un mélange de « jeunesse et d'audace » souligne El Mundo, qui ajoute que « l'équipe met en lumière le meilleur de l'Espagne ».
Si le collectif espagnol a su casser le verrou argentin, la victoire est également l'oeuvre d'un homme : Ferran Torres. Parfois critiqué pour son manque d'apport en attaque, le joueur du Barça est entré à l'heure de jeu à la place de Mikel Oyarzabal. Étincelant, Torres a délivré son pays à la 106e minute sur une reprise parfaite du gauche. S'il marquera un doublé quelques instants plus tard, refusé pour hors-jeu, le Barcelonais aura marqué le match de son empreinte. « Gloire à Ferran dont le but à la 106e minute vaut une étoile », ajoute El Mundo. Le joueur, lui, assurait que ce but est « celui de 47 millions de personnes ».
Une seule équipe sur le terrain
Dans le reste du monde, la presse ne se trompe pas. Si l'Argentine a marqué la finale de son absence et de son agressivité négative, l'Espagne a largement montré sa supériorité. « Les nouveaux rois », titre L'Equipe, tandis que Le Monde rappelle « qu'il faut être deux pour un beau match de football et l'Espagne, la meilleure équipe de la Coupe du monde 2026, aura été trop seule ». La presse européenne est d'ailleurs soulagée de ce succès. En Angleterre, le Daily Telegraph détaille que « l'Espagne remporte la Coupe du monde grâce au triomphe du football sur l'infamie argentine ». Le quotidien anglais ajoute que « le sport a gagné et que le football en sort grandi ». Le Times va même plus loin : « la méthode espagnole a battu la folie argentine ».
Ce match entre l'Espagne et l'Argentine devait être un choc des générations entre Lamine Yamal et Lionel Messi. Malheureusement, le duel n'aura pas eu lieu même si « la superstar espagnole, Lamine Yamal l'a remporté » explique Bild en Allemagne. La faiblesse dans le jeu et la violence des joueurs argentins sont également soulignées. Pour Kicker, la Roja n'a « pas encore atteint son apogée ».












