Thomas Siniecki, Media365 : publié le vendredi 12 juin 2026 à 00h13
Découvrez nos tops et nos flops à l'issue de la victoire du Mexique contre l'Afrique du Sud (2-0) pour démarrer la Coupe du monde jeudi à Mexico (première journée du groupe A).
Les tops
Julian Quinones
Logiquement élu homme du match, l'ailier d'Al Qadsiah a débloqué la situation en étant opportuniste et clinique pour ouvrir le score dès la neuvième minute. Puis il a imprimé le tempo sans trop de relâche, même s'il n'y a pas eu besoin de forcer.
Raul Jimenez
L'attaquant de Fulham, star offensive du pays hôte (entre autres), a manqué une première petite opportunité (41e) avant de répondre présent sur sa seule vraie occasion en creusant l'écart de la tête en véritable avant-centre (2-0, 67e).
Le stade Aztèque
Si la cérémonie d'ouverture a été à peu près convenue, ni au-dessus ni en dessous avec Andrea Bocelli et Shakira comme toujours, il est toujours agréable de retrouver la mythique enceinte de Mexico pour un événement si symbolique. Même si ce sont aussi des Mexicains assurément parmi les plus fortunés qui ont pu être au rendez-vous, et l'ambiance n'était pas non plus dingue...
Les flops
Yaya Sithole
En voilà un qui, en revanche, ferait mieux d'oublier très vite ce match d'ouverture. Coupable sur le premier but en perdant le ballon à l'entrée de la surface, il est logiquement expulsé dès le début de la seconde période pour cette faute sur Brian Gutierrez qui filait seul au but.
M. Sampaio
Si la première expulsion est incontestable, les deux suivantes le sont beaucoup plus. Cette main dans le visage soi-disant volontaire ne valait pas un rappel de la VAR et surtout de placer l'Afrique du Sud à neuf (84e) et il est possible que le carton rouge mexicain par la suite soit également une forme de compensation (90e+2) car l'occasion de but restait assez excentrée par rapport au but.
Khuliso Mudau
Si les responsabilités sont un peu partagées sur le deuxième but mexicain, celle de l'arrière droit des Bafana Bafana reste sans doute la plus importante. Il regarde tout simplement Raul Jimenez prendre l'espace et s'envoler devant lui.














