Thibaut Simon, Media365 : publié le lundi 20 juillet 2026 à 16h40
La cérémonie de remise des médailles a été marquée par un échange froid entre Cristian Romero, le défenseur de l'Argentine et Donald Trump, le président des Etats-Unis.
Peut-on parler d'échange quand aucune poignée de main, ni regard n'est adressé ? La question se pose après la finale entre l'Espagne et l'Argentine. Alors que la Roja venait de célébrer son succès et que des échauffourées éclataient avec plusieurs joueurs argentins au milieu de la pelouse, la cérémonie protocolaire se mettait tout doucement en place au MetLife Stadium. L'arrivée de Gianni Infantino et Donald Trump a été marquée par les sifflets du public.
Mais la suite du protocole n'a pas échappé aux internautes. Sorti sur blessure durant la finale face à la Roja, Cristian Romero s'est illustré par un acte fort. En effet, le défenseur de Tottenham a ignoré Donald Trump. Aucun regard, ni poignée de main. Après avoir récupéré sa médaille des mains du président de la FIFA, Romero est passé devant Trump froidement. S'il a bien serré la main de Claudia Sheinbaum, la présidente du Mexique et Mark Carney, le Premier ministre canadien, l'Argentin de 28 ans a ignoré la présence du président américain.
Iglesias a serré la main de Trump... à contrecoeur
Acte politique ou non, le geste de Cristian Romero a évidemment fait le tour des réseaux. Côté espagnol, un autre joueur s'est illustré lors de son passage devant le président américain. Borja Iglesias, engagé dans plusieurs combats contre le racisme et l'homophobie, a lui serré la main de Donald Trump. « Je n'ai pas envie d'aller en prison. J'espère le saluer à un moment où nous serons tous très heureux, et que ça passe très vite et que je puisse oublier », avait-il expliqué en rigolant avant la finale. Après avoir reçu sa médaille, l'attaquant du Celta Vigo a serré brièvement la main du président américain sans lui adresser le moindre regard. Entré seulement en toute fin de match contre le Portugal, Iglesias a participé au succès de la Roja sur le banc. Avant la finale, il avait déjà fait part de plusieurs mécontentements comme le prix des billets. « Une honte » avait-il dit devant la presse.












