CM 2022 : La grogne des sponsors avant le début du tournoi

CM 2022 : La grogne des sponsors avant le début du tournoi©Panoramic, Media365
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Guillaume MARION, Media365 : publié le samedi 19 novembre 2022 à 21h20

Après le volte-face concernant la vente d'alcool au Qatar aux abords des stades, plusieurs sponsors de la Coupe du monde 2022 ont exprimé leur inquiétude ces dernières heures.



Décidément, les polémiques se suivent au Qatar à désormais quelques heures maintenant du début de la Coupe du monde 2022. Alors qu'on a appris vendredi que la vente d'alcool aux abords des stades a été interdite lors du Mondial, ce qui a notamment faire réagir en Allemagne, d'autres sponsors s'inquiètent également à leur tour. En effet, selon The Guardian, ces derniers n'ont pas caché leurs préoccupations par rapport à leurs contrats, alors que le brasseur américain Budweiser représentait un marché estimé à 72,5 millions d'euros. « Tout le monde est mécontent d'une manière ou d'une autre. Il y a beaucoup de "discussions" en cours (pour) comprendre quelles sont les options contractuelles », a expliqué une source, qui représente un sponsor important lors de cette Coupe du monde, au quotidien britannique. Selon lui, certains sponsors s'estimeraient « lâchés par la FIFA à bien des égards. »

Dier et Infantino tentent d'éteindre l'incendie

Interrogé sur le sujet en conférence de presse, Eric Dier a eu des mots justes par rapport à la situation. « Tout d'abord, j'aime à penser qu'on peut s'amuser sans boire de l'alcool. C'est important de le dire », a notamment tenu rappeler le joueur de Tottenham. Des propos qui vont dans le sens de ceux de Gianni Infantino sur l'interdiction de la vente d'alcool à proximité des stades. « Toutes les décisions prises sont communes entre le Qatar et la FIFA. Il y aura plusieurs fans zones, plus de 200 sites qui vendent de l'alcool, 100 000 personnes pourront acheter simultanément de l'alcool, je pense qu'on peut survivre en ne buvant pas de bière pendant trois heures, avait lancé le président de la FIFA, face à la presse, un peu plus tôt ce samedi. En France et dans d'autre pays, la législation est similaire. Nous avons essayé jusqu'à la dernière minute de voir si c'était faisable. » Alors que la compétition débute ce dimanche, espérons que les polémiques cessent et que le football reprenne ses droits.

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