Mathieu Armand, Media365 : publié le lundi 06 juillet 2026 à 11h09
Le Brésil a été éliminé par la Norvège en huitièmes de finale du Mondial (1-2). Bruno Guimaraes a manqué un penalty en première période, alors que Vinicius semblait tout indiquer pour le tirer.
Ce n'est pas la fin rêvée pour Neymar. Ce dimanche, le Brésil a été éliminé par la Norvège en huitièmes de finale de la Coupe du monde (1-2). Alors que le score était de 0-0, la Seleção obtient un penalty. Alors que tout le monde pensait que Vinicius, la superstar brésilienne, allait le tirer, c'est finalement Bruno Guimarães qui s'en est chargé. Le milieu de Newcastle a vu son tir repoussé par Orjan Nyland, le gardien norvégien, et le Brésil s'est finalement incliné, malgré un penalty en toute fin de match de Neymar, qui a ensuite annoncé sa retraite internationale.
Vinicius, pourtant le meilleur buteur brésilien du Mondial avec 4 buts, et Carlo Ancelotti sont visés par les critiques. « Le coach décide à l'avance qui va tirer. Il a choisi Bruno. Je n'ai jamais été vaniteux, je n'ai jamais voulu être le meilleur buteur de la compétition et c'est pour cela que c'est Bruno qui a tiré. Il tire mieux les penalties que moi, et c'est pour ça que le coach l'a choisi », s'est défendu Vinicius.
Pas le tireur attitré
« Je n'ai jamais fui mes responsabilités. Beaucoup de gens vont dire que je n'ai pas voulu, mais je ne me suis jamais caché. Je tire les penalties au Real quand l'entraîneur me désigne », a enchaîné le joueur du Real Madrid en zone mixte. Carlo Ancelotti s'est lui aussi expliqué. L'Italien explique avoir regardé les statistiques des joueurs dans cet exercice et a décidé de l'ordre suivant : « d'abord à Neymar, puis Raphinha, Bruno Guimaraes et Gabriel Martinelli ». Puisque les deux premiers n'étaient pas présents sur le terrain au moment du penalty, c'est naturellement l'ancien Lyonnais qui s'est chargé du penalty.
Éliminés dès les huitièmes de finale de la Coupe du monde, les quintuples vainqueurs (1958, 1962, 1970, 1994 et 2002) ont signé leur pire performance dans le tournoi depuis 1990. À l'époque c'est l'ennemi juré argentin qui les avait éliminés. « C'est un jour très triste pour nous. Être éliminés d'une Coupe du monde est toujours un très gros coup (...) mais maintenant il faut continuer, il n'y a pas grand-chose à faire, seulement présenter nos excuses à nos supporters, qui une fois encore ont cru en nous », a conclu Vinicius.














