Brésil : Neymar à l'assaut de la sixième étoile... et de Pelé

Brésil : Neymar à l'assaut de la sixième étoile... et de Pelé©Panoramic, Media365
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Thomas Siniecki, Media365 : publié le jeudi 24 novembre 2022 à 15h50

Le Brésil sera scruté de toutes parts jeudi soir, pour ouvrir sa Coupe du Monde devant la Serbie (première journée du groupe G). Parmi les vedettes de la Seleçao, les projecteurs seront d'autant plus braqués sur Neymar.



Parmi la poignée de favoris au titre mondial, le Brésil sort le plus souvent du lot. D'une courte tête, certes, mais quand même. Une tête qui s'appelle peut-être Neymar, tant le n°10 du Paris Saint-Germain marche sur l'eau depuis le début de la saison avec le club de la capitale. Redevenu leader incontesté de la Seleçao, plus que jamais, il peut déjà accomplir un objectif personnel monumental. "Ney" se trouve en effet exactement dans la même situation qu'Olivier Giroud il y a deux jours, puisqu'il se situe à deux buts du recordman historique au Brésil, un certain Pelé et ses 77 réalisations.

"Rêver, c'est la recherche d'un but"

En 121 capes sous le maillot auriverde, Neymar en est donc à 75, soit une moyenne de 0,62 but par match, contre 0,84 but par match pour Pelé qui avait atteint sa marque en 92 sélections. Derrière, tous suivent aussi avec de meilleures moyennes, à savoir Ronaldo (62 buts en 99 sélections, soit 0,63 but par match), Romario (55 buts en 71 sélections, soit 0,77 but par match) et Zico (48 buts en 71 sélections, soit 0,68 but par match), mais Neymar tient donc la dragée haute. "Rêver et vouloir atteindre un objectif n'est pas fait pour s'opposer aux rivaux, c'est simplement la recherche d'un but. Allez, rendez-vous jeudi."


Pas de doute, l'enfant de Santos (comme Pelé) est fin prêt pour ce Mondial qui peut aussi le consacrer comme meilleur joueur de la planète. C'est aussi sur cette Coupe du Monde, naturellement, que se joue une immense partie du prochain Ballon d'Or. En 2014, à domicile, il avait inscrit quatre buts en cinq matchs, manquant sur blessure l'humiliation suprême face à l'Allemagne (1-7). En 2018, éliminé en quarts par la Belgique, il avait marqué deux fois. S'il reste dans ses standards, il deviendrait donc au moins l'égal du Roi dès cette édition 2022 au Qatar.

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