Jean Canesse, Media365 : publié le dimanche 19 juillet 2026 à 10h38
L'attaquant du Real et le meneur du Bayern ont soigné leurs statistiques, samedi, lors de la défaite contre l'Angleterre (4-6).
« J'aurais préféré ne pas être meilleur buteur de l'histoire et jouer le match demain. » Samedi, l'heure n'était pas aux réjouissances pour Kylian Mbappé et les Bleus, battus pour la deuxième fois d'affilée en cette fin de Mondial (6-4 par l'Angleterre), quatre jours après l'immense déception contre l'Espagne en demi-finale (0-2). L'équipe de France, contrairement à 2018 et 2022, ne disputera pas la finale de la Coupe du monde en 2026, elle a donc terminé à la quatrième place mais deux joueurs ont su établir des records statistiques.
Auteur d'un doublé en seconde période, Kylian Mbappé a par exemple fait grimper son compteur à dix buts lors de ce tournoi (deux de plus que Lionel Messi) et son total dans l'histoire du Mondial s'élève désormais à vingt-deux réalisations (une de plus que... Messi). L'octuple Ballon d'Or aura l'occasion de réagir ce dimanche lors de la finale avec l'Espagne (21 heures, heure française), lui qui, à 39 ans, disputera peut-être son ultime match dans la compétition.
Olise, ultra-précis... à la passe
Autre point notable, Mbappé (8 matches joués) est le premier joueur à atteindre la barre symbolique des 10 buts depuis 56 ans et l'avant-centre allemand Gerd Müller (10 buts en seulement 6 matches en 1970). Les deux seuls joueurs qui ont fait mieux : l'attaquant hongrois Sandor Kocsis (11 buts en 5 matches en 1954) et, bien sûr, le célèbre et supposément indétrônable Just Fontaine (13 buts en 6 matches en 1958).
Avec Kylian Mbappé, Michael Olise est lui le seul joueur de champ tricolore que Didier Deschamps a titularisé à tous les matches lors de ce Mondial. Le meneur du Bayern Munich en a profité pour signer deux nouvelles passes décisives samedi (les deux pour le Madrilène), concluant son tournoi avec sept offrandes. C'est un record sur une seule édition, tout du moins depuis 1966 et le début du renseignement de ces données par Opta, devant les six passes de Pelé en 1970. Le natif de Londres, en pleurs dans le vestiaire après la défaite contre l'Angleterre, a par ailleurs manqué deux immenses balles d'égalisation samedi, à 3-4, terminant la compétition avec une statistique moins reluisante : il n'a pas trouvé une seule fois le chemin des filets en huit rencontres.













