Jean Canesse, Media365 : publié le samedi 11 juillet 2026 à 14h50
Le capitaine et le vice-capitaine des Bleus devraient pouvoir être présents en demi-finale, affirme L'Equipe ce samedi.
Impressionnante depuis le début de la Coupe du monde, l'équipe de France s'apprête à retrouver l'Espagne, mardi, pour une troisième demi-finale en deux ans face à la Roja. En 2024 (2-1, Euro) puis en 2025 (5-4, Ligue des nations), la sélection ibérique l'avait emporté face aux Bleus mais ces derniers, en grande forme, entendent bien inverser la tendance. Avec Kylian Mbappé et Aurélien Tchouaméni sur le terrain ?
Selon L'Equipe, le capitaine et le vice-capitaine tricolores devraient pouvoir tenir leur place pour ce choc prévu dans trois jours à Dallas (à 21 heures, heure française) et ce malgré des récents pépins physiques plus ou moins importants. Jeudi, Mbappé avait dû quitter le terrain à la 77e minute face au Maroc (2-0), après avoir inscrit son huitième but dans le tournoi, et il avait terminé la rencontre sur le banc avec une poche de glace au niveau de sa cheville droite. « Ça ira, ce n'est qu'un coup », aurait toutefois glissé un membre des Bleus au quotidien sportif ces dernières heures.
Pour Tchouaméni, il y a un « si »
Les interrogations sont plus nombreuses pour Aurélien Tchouaméni et pas simplement parce que son remplaçant, Manu Koné, a crevé l'écran face aux Lions de l'Atlas en quart de finale. L'ex-Bordelais, qui a déjà manqué trois rencontres lors de ce Mondial (Irak, Paraguay et donc Maroc) se remet d'une blessure aux adducteurs et « les cinq jours de récupération avant la demi-finale devraient lui permettre de réintégrer le groupe », écrit ce samedi L'Equipe.
Le journal sportif indique par ailleurs que « le joueur du Real Madrid est attendu dans le onze de départ » face à l'Espagne « s'il retrouve tous ses moyens. » Didier Deschamps n'aurait pas bouleversé sa hiérarchie, malgré les garanties offertes par Koné, mais il devrait être très attentif aux possibilités athlétiques d'Aurélien Tchouaméni à l'aube d'un match crucial pour les Bleus. Possiblement le plus compliqué depuis le début du tournoi.












