Thomas Siniecki, Media365 : publié le vendredi 10 juillet 2026 à 13h40
Bradley Barcola, Manu Koné et Michael Olise (dans l'ordre alphabétique) seront bel et bien disponibles mardi à Dallas.
Michael Olise n'avait pas été blanchi de son carton jaune contre le Paraguay, malgré la demande de la FFF s'engouffrant dans la brèche créée par Donald Trump ayant clairement fait annuler le carton rouge de son compatriote américain Folarin Balogun. Il y avait de quoi réclamer, quand on voit la différence de dangerosité entre le geste de l'attaquant de l'AS Monaco expulsé en seizièmes de finale (2-0 face à la Bosnie) pour une grosse semelle sur la cheville, et la poussette même pas avérée du milieu du Bayern face à son insupportable adversaire paraguayen qui lui n'avait rien reçu... Mais non, la FIFA a au moins eu le mérite d'assumer la parodie jusqu'au bout en maintenant l'avertissement du meneur de jeu des Bleus, qui encourait donc une suspension pour les demi-finales s'il se voyait à nouveau sanctionné devant le Maroc.
Désormais, à moins d'un rouge direct, il n'y aura pas de suspendu
Fort heureusement, tout ça ne restera que comme un lointain souvenir, et Didier Deschamps a même osé le laisser sur la pelouse jusqu'au coup de sifflet final. Ce qu'il n'a pas fait avec Manu Koné, également sous la menace et qui risquait autrement le carton jaune tant il était dans tous les duels. Et si le sélectionneur, pour le coup, a pris la peine de le ménager de la sorte, c'est aussi un indice à propos de son éventuelle titularisation mardi en demi-finales, lui qui remplaçait Aurélien Tchouaméni pour la deuxième fois de suite (le vice-capitaine des Bleus étant touché à la cuisse)...
Bradley Barcola, troisième victime du bourbier paraguayen, a échappé de la même manière à la sanction administrative qui l'aurait privé de la demie, sur la vingtaine de minutes après son entrée en jeu (à la 77e). Désormais, à moins bien sûr d'un rouge direct face à l'Espagne ou la Belgique, il n'y aura pas de suspendu pour le dernier match des Bleus, que ce soit d'ailleurs la grande ou la petite finale. La FIFA a pris cette mesure depuis 2010, afin d'éviter des absences en finale comme celle de Michael Ballack en 2002 lors de Brésil - Allemagne (2-0). L'UEFA en a fait de même en 2012 pour l'Euro puis en 2014 pour la Ligue des champions, Xabi Alonso ayant manqué la finale cette année-là avec le Real - ainsi que Paul Scholes en 1999 avec MU, ou encore Pavel Nedved en 2003 avec la Juventus.













