Mathieu Armand, Media365 : publié le mercredi 15 juillet 2026 à 11h06
Lionel Scaloni était en conférence de presse avant la demi-finale face à l'Angleterre, ce mercredi à 21h (heure française). L'Argentin paraît confiant et est prêt à aller chercher une deuxième finale d'affilée face à un redoutable adversaire.
Qui rejoindra l'Espagne en finale de la Coupe du monde ? La deuxième demi-finale de ce Mondial a lieu ce mercredi à 21h (heure française) au Mercedes-Benz Stadium d'Atlanta. Elle oppose le champion en titre, l'Argentine, et l'Angleterre. En conférence de presse, le sélectionneur argentin, Lionel Scaloni, s'est montré plutôt confiant avant ce match. « Nous allons tenter de les neutraliser avec nos propres armes et de les empêcher de bien jouer. Nous avons notre stratégie et nous espérons la mettre en œuvre demain », a lancé l'Argentin. « L'envie et l'ambition ne manquent pas. Nous devons jouer au football, jouer avec le ballon, c'est là que nous avons toujours été les plus forts », a-t-il ajouté.
Un adversaire redoutable
Scaloni ne se cache pas, l'Angleterre est une grande équipe et possède des joueurs capables de changer le cours d'un match. « Ce sont deux grands joueurs, parmi les meilleurs au monde. Ce sont des joueurs que n'importe quel entraîneur aimerait avoir », a-t-il déclaré en parlant d'Harry Kane et Jude Bellingham.
Mais le sélectionneur de l'Albiceleste reste confiant. Depuis qu'il a repris les rênes de l'Argentine en 2018, il a disputé trois demi-finales de Copa America et disputera sa deuxième demi-finale de Coupe du monde, une expérience qui compte : « Nous avons un peu d'expérience dans ce genre de matchs. Cela ne nous donne pas un réel avantage, mais cela nous permet peut-être d'aborder la rencontre avec un peu plus de sérénité, et c'est quelque chose que nous avons mérité », a-t-il expliqué.
Un back-to-back à aller chercher
Concernant ce Mondial, il a estimé que c'était déjà « une énorme réussite » de revenir à ce stade de la compétition, mais qu'il n'était pas question de s'en contenter. « C'est vrai que nous en avons déjà disputé une, mais c'est comme si nous n'en avions jamais joué; nous sommes tout aussi heureux, tout aussi impatients, tout aussi motivés à l'idée d'offrir à notre peuple le plaisir de voir sa sélection tout donner », a-t-il assuré.
Le vainqueur de ce match affrontera l'Espagne dimanche à 21h (heure française) à New York. Le perdant sera le futur adversaire des Bleus à Miami, samedi à 23h (heure française) pour la petite finale.












