Football - Coupe de France Chauvigny/Marseille après-match

Coupe de FranceRound of 32
Stade de Beaublanc - Arbitre J. Brisard
  1. 79′ Harit
  2. 40′ Ünder
  3. 29′ Milik
Journaliste : Vinay Paul

, publié le 2 janvier

L'Olympique de Marseille n'a pas été inquiété par Chauvigny dimanche (0-3), en seizièmes de finale de Coupe de France.



Les fêtes sont digérées. L'OM lance parfaitement son année. Le club phocéen a évité le piège tendu par Chauvigny pour valider son ticket pour les huitièmes de finale de la Coupe de France. Avec le haut de tableau de Ligue 1 et une Ligue Europa Conference qui commence à éveiller les curieux, la seconde partie de saison s'annonce palpitante.

L'OM n'a pas tremblé

Avec un onze légèrement remanié mais calibré pour l'enjeu du soir, les Marseillais ont rendu une copie sérieuse, au terme d'une rencontre dominée dans tous les compartiments du jeu. Encore fallait-il marier le réalisme à cette bonne volonté. Les hommes de Sampaoli ont mis un peu de temps à le faire. Le début de match aurait dû leur permettre de se mettre à l'abri d'entrée de jeu, mais il a tout de même fallu attendre une petite demi-heure pour que tout se décante.

Après des alertes de Milik (15e), Luis Henrique (18e) et Guendouzi (28e), Marseille a forcé le verrou grâce à son avant-centre polonais. Bien placé à la réception d'un centre de Luan Peres, qui s'était aventuré aux avant-postes sur le côté gauche, Milik a fait trembler les filets d'un joli ciseau pour mettre l'OM sur les bons rails (0-1, 30e). Dès lors, tout est devenu plus facile pour les Marseillais, qui ont pu réciter leurs gammes. Juste avant la pause, Ünder, à la conclusion d'une belle action collective, a presque scellé l'affaire en doublant la mise (0-2, 41e).

La note, elle, n'était pas encore réglée. Marseille a continué à respecter son adversaire après le repos, dans un confort idéal pour un match de reprise. Entré en cours de jeu un quart d'heure plus tôt, Harit a ajouté un troisième but pour donner un peu plus d'allure à cette victoire (0-3, 80e). Avant cela, Payet (46e), Kamara (55e) ou Guendouzi (74e) avaient eu les munitions pour participer à la fête. Sans réussite. On retiendra néanmoins la prestation intéressante de Gerson, auteur de deux caviars et pertinent dans sa faculté à se projeter. Bien sûr, ce match de rentrée reste à relativiser au vu de l'opposition, bien que Chauvigny puisse sortir la tête haute de cette Coupe de France, mais le contrat est rempli. C'est une bonne chose, avant d'entrer dans le vif du sujet.

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