Nantes : Kombouaré avoue son émotion avant la finale de la Coupe de France

Nantes : Kombouaré avoue son émotion avant la finale de la Coupe de France©Panoramic, Media365
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Axel Allag, Media365, publié le lundi 02 mai 2022 à 22h45

À cinq jours de disputer la finale de la Coupe de France avec Nantes contre Nice (samedi, 21 heures), Antoine Kombouaré a confié son émotion ce lundi. Devant la presse, le technicien âgé de 58 ans a expliqué son état alors qu'il pourrait remporter la compétition avec son "club de cœur" contre les Aiglons de Christophe Galtier.



Bien que "serein" avant l'opposition entre Nantes et Nice sur la pelouse du Stade de France pour la finale de la Coupe de France, samedi soir (21 heures), Antoine Kombouaré est également ému. Celui qui a fait ses débuts en professionnel avec le maillot des Canaris en 1983 comme joueur pourrait remporter un trophée qu'il a déjà glané à 3 reprises dans sa carrière. Deux fois en tant que joueur, en 1993 et 1995 ; mais également une fois en tant qu'entraîneur du PSG, en 2010. "Se retrouver avec mon club de cœur en finale... C'est quelque chose de très fort, en ce qui me concerne. Ça remue, ça donne beaucoup de responsabilités, d'envie. (...) Je n'ai pas de meilleur moyen pour remercier ce club et les gens qui m'ont accueilli gamin ici, et qui m'ont permis de devenir ce que je suis aujourd'hui. J'y pense tous les jours", a-t-il expliqué, dans des propos retranscrits par RMC Sport.

"Qu'est-ce qu'on risque ?"

Aux yeux de l'actuel entraîneur du 9ème de Ligue 1, la saveur de possiblement remporter la compétition avec le FC Nantes serait bien particulière. "L'avoir gagnée avec le PSG, c'est fort, et en même temps normal. A Nantes, avec les difficultés monstrueuses qu'on a rencontrées la saison dernière, se retrouver aujourd'hui à faire une très bonne saison et être en finale, c'est complètement différent", a évalué Kombouaré. Observateur attentif de la défaite de Bordeaux contre Nice, dimanche lors de la 35ème journée de Ligue 1 (0-1), le natif de Nouméa a osé un parallèle : "J'ai compris que quand vous jouez avec énormément de pression (les Girondins luttent pour le maintien en Ligue 1, ndlr), pour des salariés, la vie d'un club... Nous, on joue une finale, c'est un moment exceptionnel. Qu'est-ce qu'on risque?".

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