Paul Rouget, Media365 : publié le jeudi 21 mai 2026 à 09h45
Avant la finale de la Coupe de France contre Nice, l'entraîneur lensois Pierre Sage a été interrogé sur son style vestimentaire, et s'il oserait le costume pour ce match de gala.
Vice-champion de France pour la sixième fois, le RC Lens, qui a terminé dauphin du PSG, va clôturer sa saison vendredi soir contre Nice au Stade de France. Une enceinte où Pierre Sage veut réparer « une anomalie ». Car le club nordiste est le seul champion de France (en 1998) de l'histoire à ne pas avoir encore remporté la Coupe de France.
« On s'est dit que ce serait bien d'être la première génération à remporter la Coupe de France, confie à L'Equipe l'entraîneur des Sang et Or. Aujourd'hui, on est le seul champion de France qui n'a jamais gagné la Coupe de France. On a un club qui a 120 ans et qui mérite d'être récompensé. »
« La saison prochaine, ce sera une autre histoire »
« On a une génération qui a fait une superbe saison et qui mériterait d'être récompensée aussi. Donc je pense que c'est la bonne année, poursuit-il avant cette finale contre des Aiglons qui auront surtout la tête à leur barrage contre Saint-Etienne, pour garder leur place dans l'élite. Si on gagne, ce sera une saison extraordinaire et historique, mais pas de rêve. » L'ancien coach de l'OL a aussi été interrogé sur son style vestimentaire, lui qui est toujours en survêtement sur le banc de touche. Osera-t-il le costume pour ce match de gala ?
« Non, jogging, toujours, répond-il au quotidien sportif. Le premier à m'avoir posé cette question, c'était Adil Rami, et à l'époque, j'avais répondu que j'avais un simple contrat d'éducateur, pas encore le diplôme d'entraîneur, et que c'est pour ça que je ne portais pas le costume. Aujourd'hui, il n'y a aucune raison que je change mes habitudes ou que l'équipe change ses habitudes pour ce match. La saison prochaine, ce sera une autre histoire, parce que j'aurai enfin une saison complète de Ligue 1 au compteur. »
On peut donc imaginer Sage en costume l'an prochain, en Ligue 1 mais aussi en Ligue des champions, une compétition que le technicien jurassien va découvrir à 47 ans.













