Coupe de France : L'OM passe par un trou de souris

Coupe de France : L'OM passe par un trou de souris©Media365
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Rédaction , publié le dimanche 05 janvier 2020 à 17h00

Yohann Pelé a finalement qualifié l'OM aux tirs au but dimanche, contre Trélissac (1-1 a.p., tab: 2-4).

L'OM a bien failli tendre l'autre joue. Les Marseillais sont allés jusqu'à la séance de tirs au but pour se défaire de Trélissac en 32emes de finale de la Coupe de France (1-1, 2-4 TAB). Un soulagement pour les Olympiens, éliminés par un club de National 2 l'année dernière (Andrézieux-Bouthéon) et de nouveau tout près de tomber dans le piège.Mais Yohann Pelé, en cause sur l'ouverture du score adverse, a sorti deux arrêts pendant les tirs au but pour envoyer au tour suivant son équipe, qui a joué toute la prolongation en infériorité numérique suite à l'expulsion d'Hiroki Sakai.


Payet a réussi là où Lopez a échoué

Si l'après-midi s'est bien terminé par Marseille, il avait débuté comme dans un cauchemar. Sur le coup d'envoi, les hommes d'André Villas-Boas ont enchaîné les passes pour aller jusqu'à Pelé. Pas aidé par la dernière transmission bien molle de Bouna Sarr, le gardien de l'OM a été contré dans son dégagement par Abdoulaye Diaby, tout heureux de voir le ballon rouler dans le but vide (1-0, 1ere). 19 secondes et les Olympiens voyaient resurgir les fantômes de Geoffroy-Guichard à pareille époque la saison passée. Avec leur équipe-type, en dehors des absences de Steve Mandanda et de Morgan Sanson, ils ont accéléré après ce coup du sort. Le lob de Maxime Lopez a atterri juste à côté du poteau gauche (7eme), mais celui de Dimitri Payet, après une belle ouverture de Valentin Rongier, a fait mouche (1-1, 20eme).


L'OM sans inspiration de tout le second acte

Dans la foulée, Dario Benedetto a bien cru donner l'avantage à son équipe. Jérôme Brisard lui a logiquement refusé son but, Thomas Navaux ayant la main sur le ballon (22eme). Le gardien trélissacois a ensuite attendu la fin du premier acte pour être de nouveau mis à contribution, sur une frappe de Rongier (45eme) puis une tête de Duje Caleta-Car (45eme+1). Et ensuite ? Plus rien pour l'OM, incapable de mettre à mal les Girondins, contraints d'accueillir le dauphin du PSG à Limoges. Ce sont même les Trélissacois qui ont obtenu les meilleures situations, sans parvenir à passer devant. Le piège paraissait alors en passe de se refermer sur les Marseillais, réduits à dix avec l'expulsion de Sakai, averti deux fois en trois minutes (90eme+1).


L'OM a attendu la fin de la prolongation pour pousser

Même le coup de collier mis par les Olympiens en fin de prolongation n'a pas suffi à les sauver. Entré en cours de seconde période à la place d'un Benedetto peu à son aise, Marley Aké a manqué un face-à-face avec Navaux après un bon travail de Rongier (113eme). Payet a ensuite vu son tir repoussé par un défenseur trélissacois tout heureux d'être sur la trajectoire du ballon et Nemanja Radonjic a buté dans la foulée sur le gardien adverse (116eme). Navaux était bouillant, mais les Marseillais ont réglé la mire lors de la séance fatidique, avec un sans-faute sur leurs quatre tentatives. Déjà vainqueur d'un duel sur penalty à Metz avant la trêve hivernale, Pelé a fait de son côté le travail pour sauver l'OM. Le service minimum. Mais les Marseillais, vu leur histoire récente, s'en contenteront largement.

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