Coupe de France (7e tour) : Quetigny n'y voyait plus rien contre l'ASSE, mais qu'importe...

Coupe de France (7e tour) : Quetigny n'y voyait plus rien contre l'ASSE, mais qu'importe... ©Icon Sport, Media365

Thomas Siniecki, Media365 : publié le dimanche 16 novembre 2025 à 10h30

La fête pouvait sembler gâchée par le brouillard pour les Quetignois, mais ce n'est pas du tout le sentiment qui ressortait au final.

A Quetigny, l'idée n'était absolument pas de s'appesantir sur les conditions météo du match de samedi soir face à Saint-Etienne (1-3), ce brouillard qui a contraint à l'interruption du match durant la mi-temps pour quasiment une heure. Le coach David Régnet retient juste "une grosse fierté" (pour Le Bien public) : "Qui aurait cru qu'on tienne tête jusqu'à la mi-temps ? Ce sont de belles émotions. La mi-temps a été lunaire, ça a été compliqué de gérer un épisode comme celui-ci. C'était dur musculairement pour reprendre, on n'est pas des athlètes de haut niveau. Mais on va encore profiter, on aura des sourires et des souvenirs qu'on va partager." Dans le ton de ce qu'on a vu sur le terrain de Dijon, particulièrement sur la deuxième partie de la seconde période où on ne voyait à nouveau plus à un mètre, mais où les amateurs locaux n'ont jamais songé à mettre la pression sur l'arbitre pour arrêter le match.

Szurlej : "On s'en souviendra toute notre vie"

"C'est une magnifique soirée, on a réussi à tenir tête à Saint-Etienne en première période", apprécie lui aussi Anthony Szurlej, auteur de l'égalisation sur penalty avant la pause de ce septième tour de Coupe de France : "C'était incroyable, on n'a aucun regret et on en a profité, on s'en souviendra toute notre vie. On n'a rien lâché." Si le défenseur Lucas Baudier admet que "ce n'était plus pareil dans la tête après l'arrêt du match, très long", il retient également "beaucoup de fierté" : "On a rendu fière la ville. Ce n'est que du bonheur."

Le président Guy Ipoua, malgré sa carrière de joueur, avait "des étoiles dans les yeux" : "Ma crainte était que le match soit plié au bout de quinze minutes. Je suis très fier, c'est extraordinaire d'avoir égalisé face à une équipe de Ligue 2." En face, l'entraîneur norvégien de l'ASSE, Eirik Horneland, concède lui "un match bizarre" et ne retient évidemment que la qualification.

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