Valenciennes

Divers : Netflix s'intéresse à l'affaire VA-OM

Divers : Netflix s'intéresse à l'affaire VA-OM©Panoramic, Media365

, publié le 14 février

Netflix s'intéresserait à l'affaire VA-OM datant de 1993. Jacques Glassmann, l'ancien joueur de Valenciennes qui avait dénoncé la tentative de corruption de la part du club marseillais, a annoncé qu'il avait été contacté par la plateforme américaine.



Netflix s'intéresse décidément beaucoup au sport. Il y a déjà eu notamment la série « Drive to Survive » sur l'univers de la Formule 1, et on sait que le géant américain tourne une série documentaire sur Neymar et prépare un film sur les ultras de Naples. On avait aussi appris jeudi que Netflix s'attaquait au tennis avec un « doc » sur Naomi Osaka. Cette fois, la plateforme de streaming pourrait s'attaquer au football français.

Glassmann : « Depuis ma première audition devant le juge, j'ai dit toute la vérité »

Netflix s'intéresserait à... l'affaire VA-OM datant de 1993. Jacques Glassmann, l'ancien joueur de Valenciennes qui avait dénoncé la tentative de corruption de la part du club marseillais, a annoncé qu'il avait été contacté par Netflix. « Même Netflix m'a contacté il y a peu, je ne sais pas ce qu'ils voulaient faire, a confié l'ancien défenseur dans L'Alsace. Depuis ma première audition devant le juge, j'ai dit toute la vérité. Je n'ai jamais retiré un seul mot à ma déposition. Et le déroulé de l'enquête m'a donné raison. Ça fait longtemps qu'il n'y a plus rien à dire sur le sujet et que toutes les personnes mêlées à cette affaire ont appris à vivre avec leur conscience. »


« Trahir mes coéquipiers qui n'étaient au courant de rien, trahir les supporters de Valenciennes qui vivaient pour nous, trahir mes principes, sérieusement, pourquoi faire ça ? », dit aussi Glassmann sur cette ancienne affaire sans la nommer dans le quotidien alsacien. Agé aujourd'hui de 57 ans, celui qui avait fait éclater le scandale il y a vingt-sept ans est responsable du service « Europ Sport Reconversion », une filiale de l'UNFP.

« Je ne suis pas dans les chiffres, je suis dans l'humain, dans le concret, souligne Glassmann sur son emploi. Le côté social m'intéresse. Quand on parle des footballeurs, on pense à des enfants gâtés, mais la réalité est tout autre. Beaucoup ont besoin d'être accompagnés, conseillés et aidés. J'aime ce que je fais. Ma "deuxième vie" est dans la continuité de la première : je suis en accord avec moi-même. »

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