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Valenciennes : Le président Zdziech se défend d'être un " dictateur "

Valenciennes : Le président Zdziech se défend d'être un " dictateur "©Media365

, publié le 16 décembre

Président de Valenciennes depuis 2014, Eddy Zdziech ne fait pas l'unanimité au sein du club. Pour L'Equipe, l'intéressé a pris la parole pour se défendre après certaines accusations.



Attaqué, Eddy Zdziech contre-attaque et se défend. Alors que son club accueille ce jeudi soir (21h) Strasbourg au Stade du Hainaut dans le cadre des 32emes de finale de la Coupe de France, le président de Valenciennes depuis 2014 n'échappe pas à de vives critiques depuis sa prise de fonction. C'est le cas notamment de la part de certains supporters de VA, très remontés contre celui qui a été candidat aux Municipales en 2020 à Raismes, sa vie natale. « Certains supporters ne sont pas contents (ils demandent son départ). Ils en ont le droit. Je suis souvent insulté. Cela ne doit pas occulter ceux qui me soutiennent et sont attristés par la situation. Eux ne sont pas hostiles. Posons-nous les bonnes questions sur les intentions de certains », a expliqué Zdziech, lors d'une interview accordée à L'Equipe en début de semaine. Qualifié de « dictateur » l'été dernier par Patrick Partouche, qui l'a mis en demeure au tribunal de commerce de la ville, l'intéressé a également évoqué cette affaire.

« Moi, un dictateur ? Absurde ! »

« Moi, un dictateur ? Absurde ! J'ai 66 ans. Allez parler aux actionnaires majoritaires, 78 % du club. Ils ont tous participé aux augmentations de capital. Ils ont mis 11 millions d'euros de plus que M. Partouche. Il a le droit de réclamer son argent (il en a déjà obtenu un tiers). Mais il ne me connaît pas. On porte atteinte à mon image. C'est un peu gênant, a réagi Zdziech, qui doit aussi composer avec des tensions en interne avec des salariés en arrête maladie. (...) Valenciennes produit plus de cent fiches de paie (tous salariés confondus). Si j'étais de nature brutale, je le serais avec tout le monde. On ne sélectionne pas ses humeurs. Demandez à mes collaborateurs. Il y a des personnes souffrantes. Que je ne vois pas souvent. Je suis le premier navré quand on dit ça de moi. Personne n'a peur. Depuis 2014, mon action est de maintenir l'emploi. »

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