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L1 (J1) : Contre Metz, le PSG lance sa saison

L1 (J1) : Contre Metz, le PSG lance sa saison©Media365
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, publié le 16 septembre

Toujours aussi laborieux, le PSG a battu Metz (1-0), dans les arrêts de jeu et à 9 contre 11, pour lancer enfin sa saison.



Le PSG est lancé en Ligue 1, mais poussivement. Après ses défaites contre Lens et Marseille, le champion de France n'a pas été loin ce mercredi de subir le partage des points contre le FC Metz à domicile. Réduits à dix suite à l'expulsion d'Abdou Diallo et trop longtemps maladroits, les champions de France ont dû attendre les arrêts du jeu de la deuxième période pour débloquer la situation. Une tête salvatrice de Julian Draxler à la 91e, consécutive à un excellent travail d'Angel Di Maria, leur a offert la victoire qu'ils convoitaient tant.

Des Parisiens longtemps inefficaces

Paris a dominé la majeure partie de cette rencontre. Son taux de possession (73%) et son nombre de tirs tentés (20) en témoignent largement. Et des frappes qui, pour la plupart, ont été tentées en position très favorable. Mais, en raison d'un dernier geste défaillant et aussi de superbes arrêts d'Alexandre Oukidja, le score de parité est resté de mise jusqu'à l'entame du temps additionnel. On aurait pu parler d'une simple soirée à l'envers, mais cela faisait 360 minutes que cette équipe ne marquait pas.

Titularisé en attaque pour la première depuis un mois, Mauro Icardi est celui qui a le plus gaspillé aux avant-postes (12e, 33e et 37e). Son compatriote Angel Di Maria n'était pas en reste au niveau des vendanges avec deux énormes essais non convertis (8e et 79e). Et à cela, on pourrait ajouter une opportunité de Pablo Sarabia (39e) et une autre de Coling Daba à la 84e, en désespoir de cause. Tant de déchet, ce n'était pas digne d'une équipe vice-championne d'Europe et cela dit beaucoup des difficultés que cette formation endure actuellement. Des difficultés amplifiées en fin de rencontre avec une blessure au genou de Juan Bernat, qui paraissait inquiétante.

Paris peut respirer

Paris a donc souffert pour prendre les devants, et Paris a aussi tremblé derrière. En première période, Metz a sollicité à deux reprises Keylor Navas par l'intermédiaire de Niane (7e) et Boulaya (26e) et le portier costaricien a dû sortir le grand jeu pour préserver le nul. Il aurait donc pu y avoir un zéro pointé en trois journées et cela aurait été catastrophique pour cette formation.

Au final, de manière inespérée, l'essentiel a été assuré et c'est ce que Paris retiendra de ce match. En ces temps difficiles, toutes les victoires sont bonnes à prendre, même celles glanées à l'arraché. De quoi se projeter avec sérénité vers les prochaines échéances, et oublier quelques peu les nombreux évènements contraires de ces derniers jours.

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