Varane a été « en dépression » lors de son arrivée au Real Madrid

Varane a été « en dépression » lors de son arrivée au Real Madrid ©Icon Sport, Media365

Axel Allag, Media365 : publié le mercredi 03 décembre 2025 à 14h56

Dans le documentaire "Têtes plongeantes, faire équipe pour la santé mentale", le champion du monde 2018 désormais retraité est revenu sur un moment délicat de sa carrière professionnelle.

L'heure était aux confidences pour les champions du monde 2018. Mardi soir, dans le documentaire "Têtes plongeantes, faire équipe pour la santé mentale" diffusé sur TMC et réalisé à l'initiative du collectif « Génération 2018 », Samuel Umtiti, Raphaël Varane, Djibril Sidibé, Blaise Matuidi et Olivier Giroud ont pris la parole concernant le thème de la santé mentale dans un échange avec plusieurs adolescents et jeunes adultes.

« Il y avait un mal invisible » pour Varane, qui se sentait « hyper seul » lors de son arrivée au Real Madrid

L'ancien défenseur central des Bleus, du RC Lens ou encore de Manchester United a notamment raconté son arrivée au Real Madrid, en 2011. Arrivé à Madrid en provenance du RC Lens, son club formateur, Raphaël Varane (18 ans à l'époque) a pu identifier un véritable « décalage » entre sa « vie professionnelle à 10 sur 10 » et une vie privée visiblement plus délicate. Varane, qui avait déjà alerté sur le thème du jeu de tête chez les jeunes, avouant avoir été « en dépression » lorsqu'il se sentait « hyper seul », au moment où il est arrivé au Real Madrid, son premier club connu à l'étranger.

« Il y avait un mal invisible. Je me disais : "j'ai travaillé toutes ces années, j'ai sacrifié mon enfance, tout ça pour ça ? "À la fois, je vivais mon rêve d'un point de vue professionnel, mais côté personnel, je ne me sentais vraiment pas bien ». Aux côtés de Gaëtane Thiney (163 sélections, 58 buts avec les Bleues), Raphaël Varane, retraité depuis septembre 2024  a également expliqué « avoir compris des choses qui se passaient dans (sa) carrière avec le recul » et son expérience colossale chez les professionels.

Aux yeux du natif de Lens, sans que ce soit vraiment une surprise, le mal-être au quotidien touche « beaucoup de joueurs » de football qui sont engagés dans une « vie hors normes », sur et en dehors du terrain.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.