Platini "travaille" pour inscrire le football à l'UNESCO

Platini "travaille" pour inscrire le football à l'UNESCO©Media365
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Thomas Siniecki, Media365 : publié le samedi 08 janvier 2022 à 14h34

A 66 ans, Michel Platini demeure un hyperactif du football. Au-delà de ses soucis judiciaires, qui traînent toujours de l'époque de sa candidature à la présidence de la FIFA, le Français voit plus loin pour le sport de son coeur.



Michel Platini, toujours en lutte judiciaire après sa dernière accusation en Suisse pour escroquerie - lorsqu'il briguait la présidence de la FIFA -, avait déjà évoqué en septembre son idée d'inscrire le football au patrimoine immatériel de l'UNESCO (pour France Inter). Le champion d'Europe 1984, devenu ensuite notamment président de l'UEFA (en poste de 2007 à 2015), a encore développé son projet pour Europe 1 : "Je dois trouver quelque chose qui me passionne, et je trouve que c'est formidable. Je travaille dessus. C'est une philosophie. Je bosse avec la faculté des sports de Marseille pour avancer, car c'est un peu compliqué. Si on met quelque chose au patrimoine de l'UNESCO, c'est pour le protéger, et c'est là que ça se complique. C'est donc pour ça que je travaille."

Quant à ses démêlés avec la justice suisse, Michel Platini se montre à nouveau très confiant : "Je me bats toujours, je ne lâche rien. Et à la fin, je gagnerai. Je n'ai rien fait de mal. On m'a viré pour que je ne sois pas président de la FIFA, on a inventé un arriéré de salaire, un truc bidon, de la corruption. Tout ce qui me tombe sur la tête est incroyable, la médiatisation fait mal. Quand on vous traite d'escroc, de corrompu ou de blanchisseur d'argent, c'est terrible. Tu ne sais pas ce qui t'arrive, tu prends dans la tronche." Sa première suspension en 2015 par la FIFA, qui le privait de toute activité dans le football, avait progressivement été réduite de huit à six ans, puis à quatre ans par le Tribunal arbitral du sport (TAS) en 2016. Désormais, c'est donc à la justice pénale que Michel Platini doit faire face.

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