Pékin : Genesio se souvient de City - OL et veut y croire

Pékin : Genesio se souvient de City - OL et veut y croire©Media365
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Thomas Siniecki : publié le vendredi 14 août 2020 à 20h23

Jouer "dans le dos de leurs latéraux". A priori, c'est simple, mais voilà comment l'Olympique Lyonnais avait notamment réussi l'exploit en septembre 2018 sur le terrain de Manchester City, qu'il retrouve samedi en C1.



Bruno Genesio était le coach de l'exploit de l'OL face à Manchester City, il y a un peu moins de deux ans à l'Etihad Stadium en Ligue des Champions (1-2) : "On sortait d'un match très moyen à Caen, pour ne pas dire plus. On est arrivés avec de la crainte et de la peur, et petit à petit on a pris confiance. On se disait que de toute manière, même si on avait une chance sur 100, il fallait la jouer à fond. Il faut être prêts dans tous les domaines et avoir un peu de réussite, tout ça doit être regroupé dans le même match pour réussir l'exploit. Donc même si c'est très compliqué, c'est possible."

"Mon surnom me fait sourire, en plus j'adore Guardiola"

Désormais entraîneur en Chine, à Pékin, Genesio se souvient des - relatives - faiblesses de cet adversaire, qui n'a pas beaucoup bougé depuis : "On avait identifié qu'ils étaient un peu moins bien quand on pouvait les bousculer, en ressortant proprement et surtout en jouant dans le dos de leurs latéraux. Si je retiens une chose de ce match, c'est notre faculté de jouer à chaque fois, notre volonté de prendre des risques dans les premières passes. Ils pressent énormément à la perte du ballon, donc il faut prendre ce risque de se faire contrer et éventuellement d'encaisser des buts... Mais c'est une des seules manières de les inquiéter. On avait une équipe pour aussi bien jouer au football, pas seulement pour défendre."


L'Equipe avait alors consacré sa une du lendemain au technicien : "Un ami me l'a agrandi et plastifiée, alors oui je l'ai à la maison... Elle n'est pas dans ma salle à manger, je ne la regarde pas tous les jours (sourire)." Genesio, qui voudra sans doute rentrer en Europe "dans quelques années, pour un club bien structuré qui joue la Ligue des Champions", s'amuse enfin de son surnom de "Pep", lui qui avait donc battu ce jour-là le vrai Pep Guardiola : "Je le prends plutôt bien, en plus je l'adore. J'en souris, ce n'est pas ce qui me froisse le plus sur les réseaux sociaux, loin de là. Au contraire..."

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