MLS : Montréal en playoffs, Henry conquérant

MLS : Montréal en playoffs, Henry conquérant©Media365
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Thomas Siniecki : publié le vendredi 24 juillet 2020 à 19h29

La victoire face à DC United était cruciale pour l'Impact de Montréal, qui disputera le premier tour de playoffs de MLS face à Orlando, le club hôte. Thierry Henry fait le point, se réjouissant des progrès physiques de son équipe.



La MLS a déjà terminé son mini-tournoi servant à composer les playoffs, et l'Impact de Montréal de Thierry Henry a réussi à se qualifier in extremis pour les huitièmes de finale (premier tour). Grâce à leur victoire face à DC United (1-0) dans la nuit de mercredi à jeudi, pour le compte de la troisième et dernière journée de leur groupe, les Québécois terminent à la deuxième place des six troisièmes, les quatre meilleurs étant qualifiés. Désormais, place à Orlando, où toute la MLS est regroupée pour disputer ce tournoi final, tout comme en NBA. L'Impact va donc affronter le club hôte.

"L'oxygène va un peu plus au cerveau"

"Ce n'est pas le fait d'être à Orlando et de s'adapter aux conditions climatiques, c'est juste qu'on est un peu plus prêts physiquement, comme tout le monde, constate Thierry Henry. C'est normal. Tu tiens un peu plus longtemps, l'oxygène va un peu plus au cerveau dans les moments un peu plus durs, donc tu es un peu plus concentré, tu te replaces un peu mieux et il y a un peu moins de trous, de moments où ça va à 8 000 à l'heure de tous les côtés. Je le dis depuis le début du tournoi, c'est ce qu'il se passe normalement en pré-saison : tu n'es pas encore prêt à tenir 90 minutes, c'est normal, il y a donc des moments de faiblesse, des erreurs. On en voit un peu moins, mais ce n'est pas lié au lieu. Même s'il y a eu des crampes, c'est juste que les joueurs pouvaient tenir un peu plus la distance."


Quant à la difficulté de défier une équipe à domicile - bien qu'à huis clos -, l'entraîneur français ne se cherche pas d'excuses : "Ils ont l'habitude de ce temps, mais ce n'est pas ce qui fait la différence. En début de saison oui, car ils s'entraînent sur place. Après, à nous de trouver les solutions. Si tu ne veux pas courir, il faut garder le ballon. Si tu ne le perds pas, tu cours un peu moins, et si tu les fais courir, ils courent un peu plus. C'est un peu cliché, mais c'est la vérité. Il faut gérer les temps forts et les temps faibles, contrôler le tempo du match. Si on a le ballon un peu plus souvent, on court un peu moins."

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