L'Argentine enfonce un peu plus l'Italie

L'Argentine enfonce un peu plus l'Italie©Media365
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Joseph RUIZ, publié le vendredi 23 mars 2018 à 23h15

Malgré l'absence de Lionel Messi, l'Argentine s'est imposée face à l'Italie (2-0) grâce à des buts d'Ever Banega et Manuel Lanzini dans le dernier quart d'heure.

Les absences de Lionel Messi (adducteurs) et Sergio Agüero (genou) n'ont pas empêché l'Argentine d'engranger en un peu de confiance en vue du Mondial.  Sous l'impulsion d'un Angel Di Maria remuant, ils ont facilement disposé d'Italiens presque perdus sur le terrain de Manchester City. L'Albiceleste a dominé la rencontre de bout en bout (61% de possession) et a fini par trouver la faille à un quart d'heure de la rencontre grâce à une frappe croisée d'Ever Benega, décalé par Giovani Lo Celso (75eme). Quelques minutes plus tard, Manuel Lanzini a fusillé Gianluigi Buffon d'une frappe en pleine lucarne de l'extérieur de la surface. Le joueur de West Ham se souviendra longtemps de ce premier but en sélection. Tout n'a pas été parfait pour les Argentins. Un meilleur équilibre sera sûrement attendu par leur sélectionneur, la doublette Biglia-Paredes n'ayant pas fait grande impression devant la défense.Première compliquée pour Di Biagio contre l'ArgentineEntraîneur des U21 italiens jusque-là, Luigi Di Biagio a, quant à lui, vécu une première compliquée pour reconstruire une équipe privée de Mondial. Sa formation en 4-3-3 a été baladée sans jamais trouver le rythme collectivement. Seul Marco Verratti a fait preuve d'un peu de génie dans les rangs de la Squadra Azzurra, avec notamment deux passes bien dosées pour Ciro Immobile et Lorenzo Insigne par-dessus la défense. Le Romain et le Napolitain ont malheureusement perdu leur duel face à Willy Caballero. Tant demandé par les tifosi sur la phase de qualif' mais mis au banc par Gian Piero Ventura, Insigne a manqué une deuxième occasion en frappant à côté sur un face à face (48eme). L'addition aurait même pu être plus lourde, mais Gianluigi Buffon, rappelé pour ne pas rester sur un triste souvenir avec la sélection, a été décisif à deux reprises. Un adversaire d'un tout autre calibre attend désormais l'Argentine de Jorge Sampaoli : l'Espagne. De quoi s'étalonner un peu plus sérieusement.

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