Écosse : Les Rangers remis à leur place par la Ligue

Écosse : Les Rangers remis à leur place par la Ligue©Media365
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Marie Mahé : publié le jeudi 30 avril 2020 à 10h00

Après avoir demandé qu'une enquête soit menée, les Rangers ont été repris de volée par la Ligue de football professionnel écossaise. Pourtant, le club basé à Glasgow assurait que des clubs avaient été « intimidés » à propos du vote sur l'arrêt des championnats.



Les Rangers sont dans la tourmente. En effet, alors que la grande majorité des championnats européens de football sont actuellement à l'arrêt en raison de la pandémie de coronavirus, le club écossais s'est fait reprendre de volée par Murdoch MacLennan, président de la Ligue de football professionnel (SPFL), ce mercredi. En cause ? L'attitude du club situé à Glasgow. En effet, la formation entraînée par Steven Gerrard réclame que soit menée une enquête indépendante à propos du vote concernant la fin des différents championnats, actuellement stoppés. Ce fameux vote a déjà entraîné l'arrêt définitif de trois divisions inférieures et donne, de plus, autorité à la SPFL d'appliquer ce principe pour l'élite. Avant l'interruption, les Rangers occupaient la deuxième position du classement, derrière leur éternel rival, à savoir le Celtic.

Des clubs « intimidés » ?

Toutefois, le 11 avril dernier, les Gers, soutenus par les clubs de Heart of Midlothian (1ere division) et de Stranraer (3eme division), avaient donc demandé une enquête, affirmant que certains clubs avaient été « intimidés » avant le scrutin et affirment même avoir des preuves « alarmantes ». De plus, le club de Glasgow réclamait la suspension de Neil Doncaster, directeur général de la SPFL, et de Rod McKenzie, conseiller juridique. Le président de la Ligue a demandé aux clubs de rejeter cette demande d'enquête : « Si le club des Rangers ou tout autre club pense sincèrement avoir été intimidé par un membre de l'équipe de la SPFL, il a le devoir de me le signaler. Je mènerais alors une enquête complète et approfondie sur toute allégation de ce type. En l'absence d'un tel rapport, ceux qui prétendent être victimes d'intimidation et de coercition risquent de jeter le discrédit sur le jeu et de semer une division inutile. » La Ligue a également ajouté qu'une enquête menée par Deloitte, un cabinet d'audit, n'avait apporté « aucune preuve de comportement inapproprié. »

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