Coupe du monde 2026 : Les villes hôtes remontées contre la FIFA

Coupe du monde 2026 : Les villes hôtes remontées contre la FIFA©Icon Sport, Media365

Clément Pédron, Media365 : publié le mercredi 05 août 2026 à 16h27

Deux semaines après la finale de la Coupe du monde entre l'Espagne et l'Argentine (1-0, après prolongation), la colère gronde chez les villes hôtes du Mondial. En effet, elles réclament un million de dollars promis par plusieurs dirigeants de la FIFA.

C'est peut-être l'un des sujets de la réunion de crise organisée en catastrophe au Maroc par Gianni Infantino, le président de la FIFA. En effet, depuis plusieurs jours, l'instance mondiale du football est secouée par un séisme sans précédent. Le boss de l'institution est sous le feu des critiques depuis son projet finalement avorté de création de société commerciale pour vendre des parts de la Coupe du monde à des investisseurs privés. Juste après son rétropédalage, l'Italo-helvético-libanais a réitéré ses louanges envers « sa » Coupe du monde 2026 tout en omettant les nombreuses polémiques la concernant. Quoi qu'il en soit, Gianni Infantino est conspué de tous les côtés et critiqué par certains membres très importants de sa propre instance. Il a même été incité à quitter son poste par plusieurs institutions.

Alors que le président de la FIFA est actuellement au Maroc pour tenter d'aplanir les tensions au sein de son instance, un nouvel opposant est venu toquer à sa porte. Ce n'est p as une personne mais un collectif, celui des villes hôtes de la Coupe du monde 2026.

Le million n'est pas sur le compte

En effet d'après des informations du média The Athletic, les villes américaines ayant accueilli des matchs du Mondial il y a quelques semaines réclameraient pas moins d'un millions de dollars à la FIFA. Cette demande un peu particulière émanerait d'une promesse faite en amont de la compétition. Pour motiver les villes à candidater, la FIFA aurait promis un joli bonus en remerciement de « l'héritage » de la Coupe du monde 2026 afin de « construire des terrains de football (soccer) en zone urbaine ou pour soutenir des projets sociaux. »

L'ennui est que cette promesse n'a été tenue qu'à l'oral même à plusieurs reprises. Il n'y a donc aucune trace écrite de cet engagement. Toujours selon The Athletic, les villes hôtes états-uniennes (Seattle, San Francisco, Los Angeles, Dallas, Houston, Kansas City, Atlanta, Philadelphia, New York/New Jersey, Miami et Boston) ont réitéré leur demande auprès des membres de la FIFA qui ont confirmé cette promesse. Mais près de quinze jours après, toujours rien sur le compte en banque.

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