Buzz : Ibrahimovic se compare à Tarantino

Buzz : Ibrahimovic se compare à Tarantino©Media365
A lire aussi

Thomas Siniecki : publié le vendredi 06 décembre 2019 à 18h08

Zlatan Ibrahimovic a encore régalé dans sa longue interview accordée à GQ. Il veut faire du cinéma avec Quentin Tarantino, à qui il s'identifie, et évoque aussi la vie quotidienne passée avec ses enfants à Los Angeles.



L'interview de Zlatan Ibrahimovic pour GQ a déjà été disséquée pour plusieurs sujets, notamment le PSG et ses tacles à Cristiano Ronaldo. Mais « Ibra », sans surprise - surtout dans une interview orientée grand public, et surtout depuis son passage à Los Angeles - s'est aussi laissé aller à des comparaisons hollywoodiennes par rapport à lui-même.

D'emblée, il cite Quentin Tarantino : « Il est l'histoire du cinéma, comme je suis celle du football. Il est passionnée, c'est un peu un génie dingue, il aime ce qu'il fait et veut le transmettre au public. Un peu comme Mohammed Ali, un autre mythe, en tant que personne et en tant qu'athlète. J'aimerais jouer dans un bon film d'action de Tarantino, je le respecte beaucoup, il incarne le vrai rêve américain. Je jouerais le méchant et je casserais la figure à Dwayne Johnson, 'The Rock'. »

« Aux Etats-Unis, je dois payer 3 500 dollars par enfant pour qu'ils puissent être dans une bonne équipe »

Zlatan Ibrahimovic est enfin redevenu beaucoup plus terre-à-terre lorsqu'il parle de ses enfants et de ce qu'il leur fait à manger : « Si ma femme n'est pas là et qu'ils ont faim, je leur fais des pâtes simples, des spaghettis avec du parmesan ou au beurre. Ils disent qu'ils préfèrent se faire livrer, parce que c'est comme ça que ça fonctionne en Amérique... Ils sont intelligents. »

Et seront sans doute heureux de revenir en Italie, afin de pouvoir... jouer au football : « Aux Etats-Unis, je dois payer 3 500 dollars à chacun pour qu'ils puissent être dans une bonne équipe. Ce n'est pas pour l'argent, mais le sport doit être pour tout le monde, il unit les races et les peuples. Pelé est devenu un champion sans rien, il jouait avec un chiffon en boule... En Amérique, les propriétaires des équipes n'ont pas de passion, ils ne voient que le business. Pas comme Massimo Moratti. » Ce dernier a été son patron à l'Inter Milan, de 2006 à 2009.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.