Emmanuel LANGELLIER, Media365 : publié le lundi 15 juin 2026 à 15h57
Olivier Giroud a joué aux États-Unis durant quelques mois au Los Angeles FC. Une expérience américaine très particulière.
Alors que se dispute actuellement la Coupe du monde 2026, les regards sont braqués sur les États-Unis, co-organisateur de la compétition avec le Canada et le Mexique. Pour voir les rencontres, les Français sont obligés de jongler avec des horaires très variés et les différents fuseaux horaires du grand espace américain. Les États-Unis, Olivier Giroud les a connus pendant quelques mois.
« J'ai perdu quasiment 40 degrés en quelques heures ! »
Celui qui vient de prolonger un an à Lille à 39 ans, était parti aux USA « pour vivre une aventure ». « C'était une expérience de vie afin de découvrir l'Ouest américain. Je savais que le foot n'était pas au même niveau qu'en Europe, mais c'était un choix de vie et un projet familial également », explique au Dauphiné Libéré l'attaquant qui avait quitté l'AC Milan en 2024 pour rallier le Los Angeles FC de son pote Hugo Lloris.
« Ma barbe avait gelé ! »
L'aventure américaine du - toujours - meilleur buteur de l'histoire de l'équipe de France (57) s'était achevée prématurément mais Olivier Giroud, transféré à Lille durant l'été 2025, avait aimé et le referait « si c'était à refaire ». Interrogé sur ce qui l'a le plus surpris là-bas, l'attaquant a répondu en évoquant le climat. « Un jour, j'ai joué par moins 17 degrés, en février à Denver dans le Colorado. C'était l'un de mes premiers matchs. On était partis de Los Angeles où il faisait une vingtaine de degrés. J'ai perdu quasiment 40 degrés en quelques heures ! Le terrain était gelé, il y avait des plaques de glace. Ça glissait de partout, Hugo (Lloris) ne savait pas comment il allait plonger. C'était super dangereux », raconte le natif de Chambéry.
« Jamais eu aussi froid de toute ma vie »
« Ma barbe avait gelé ! C'était l'un de mes premiers matchs, je me suis dit : "C'est quoi ce chantier ?" Franchement, c'était lunaire. Je n'ai jamais eu aussi froid de toute ma vie, se remémore l'ancien attaquant d'Arsenal et Chelsea. En Europe, on n'aurait jamais joué. Sur certains trucs, ils sont encore un peu amateurs. Et je ne parle pas de la diététique ou de la gastronomie... On est bien loti en Francе. »














