Axel Allag, Media365, publié le samedi 02 août 2025 à 12h55
Cristiano Ronaldo, absent lors des funérailles de Diogo Jota, a été défendu par Pedro Proença, le président de la Fédération portugaise de football.
L'absence de Cristiano Ronaldo aux funérailles de Diogo Jota, le 5 juillet dernier, avait forcément engendré une polémique importante. Dès lors, le quintuple Ballon d'Or avait dû expliquer son absence, justifiée par une volonté de ne pas prendre toute la lumière. Le meilleur buteur de la sélection du Portugal (138 buts marqués en 221 sélections) avait toutefois publié un message sur son compte Instagram, au moment du décès de Jota, son coéquipier en équipe nationale : « Ça n'a aucun sens. Tout à l'heure on était ensemble dans l'équipe nationale, tout à l'heure tu étais marié. À ta famille, à ta femme et tes enfants, je leur adresse mes condoléances et leur souhaite toute la force du monde. Je sais que tu seras toujours avec eux. R.I.P. Diogo et André. Vous allez nous manquer à tous ».
« Il n'a jamais abandonné cette famille »
Dans les colonnes du média local Expresso, le président de la Fédération portugaise, Pedro Proenca, a lui pris la défense de Cristiano Ronaldo, longtemps après cette polémique due à son absence : « C'est une immense injustice de dire que Cristiano, d'une certaine manière, a joué un rôle plus détaché dans cette affaire. Dès le début, le capitaine était avec nous et était l'une des personnes les plus étroitement liées à la famille de l'équipe nationale, à la propre famille de sang de Jota. Il a été l'une des personnes les plus touchées, notamment parce qu'il était un véritable compagnon de Jota. Son absence physique ne signifie rien de plus que cela, car il n'a jamais abandonné cette famille », a-t-il mis en avant.
La sœur de Cristiano Ronaldo, Katia Aveiro, avait elle expliqué que lors du décès de leur père, elle et sa famille avaient dû faire face à de nombreux curieux, ne parvenant pas à sortir de la chapelle : « C'est absolument honteux de voir des chaînes de télévision, des commentateurs ou les réseaux sociaux, souligner une absence (sage) plutôt que de rendre hommage à une famille mutilée et détruite par la perte de deux frères ».














